CONSTANCE GUISSET AU MUSEE D’ARTS DECORATIFS (MAD) DE PARIS

Caroline et Éric Freymond apporte depuis longtemps leur soutien à des artistes. Parmi eux, Constance Guisset dont ils ont soutenu l’exposition au MAD en 2017.

Constance Guisset est une figure du design français. Elle effectue un travail qui éveille les sens dans les domaines où elle exerce. Nul n’est insensible à son art dans le design et dans la scénographie d’exposition et de spectacle.

Constance Guisset est née en 1976. Elle a fait ses études à l’ESSEC et à Sciences Po Paris. Puis s’oriente vers la création avant de finir diplômée de l’ENSCI-Les ateliers en 2007.

Son travail a été récompensé par de nombreux prix : designer de l’année au Salon de la Maison et de l’Objet en 2010, L’Audi Talents Awards entre autres…

En 2009, elle fonde CG Studio où elle met en application ses dons en design, architecture d’intérieur et en scénographie. Ce studio a pour vocation de la création d’objet ergonomiques et légers, animés et accueillants grâce à Constance Guisset et toute son équipe.

L’une des œuvres emblématiques de la Maison Guisset en sans aucun doute la Lampe Vertigo éditée en 2010 pour l’éditeur Petite Friture. D’autres marques font également appel à Constance Guisset et : Nature et découvertes, Louis Vuitton malletiers, Nodus, pour ne citer qu’eux.

Constance Guisset s’affirme aussi dans le domaine de la scénographie de spectacle. Elle a participé aux Ballets Le funambule par exemple, au concert de Laurent Garnier à la salle Pleyel, à la Chorégraphie Everyness  de Wang Ramirez. Elle travaille aussi sur des scénographies d’expositions, notamment au Musée des arts décoratifs, au musée du quai Branly et au Palais des Beaux-Arts de Lille.

Elle a en plus collaboré avec la marque Suite Novotel pour aménager les hôtels avec du mobilier design et novateur.

L’artiste a également publié son premier livre pour enfant Brouillards en novembre 2017 chez Albin Michel Jeunesse grâce à son travail d’écriture et d’illustration.

Cette artiste aux multiples facettes a naturellement été invitée par le MAD. Une longue et étroite relation avec Constance Guisset s’est mise en place pendant qu’elle était étudiante, à travers divers projets qui lui ont été confiés tels que la création de différents espaces, la réalisation de films…

Le MAD a pour objectif la valorisation des Beaux-Arts appliqués ainsi que la détention de la plus grande collection d’art déco du monde. Il a été inauguré en 1905 dans l’aile Marsau du Palais du Louvre. Son objectif premier est « d’entretenir en France la culture des arts qui poursuivent la réalisation du beau dans l’utile ».

Après avoir visité l’exposition de sa collaboratrice « Anima » à Lausanne, Olivier Grabet, directeur du MAD à Paris,  l’a tout simplement conviée à faire une rétrospective de son travail.

Cette rétrospective de 10 ans de travail en création s’intitule « Constance Guisset Design, Actio ! ».

Le titre « Actio ! » est la traduction latine de « Action ! ». Il rend les créations artistiques vivantes dans la mesure où il donne une dimension théatrale et cinématographique au travail de la scénographie.

L’exposition a  pour but de dévoiler  son univers artistique à travers le travail effectué ces dernières années. Elle se déroule du 14 novembre 2017 au 11 mars 2018 sur 1000 m2 dans différents espaces du Musée. Chaque salle est appelée par un verbe d’action qui fait allusion à la vie et à l’usage des différents objets ou créations. Mais le lexique utilisé invite aussi les visiteurs à aller voir au-delà de leurs fonctions et utilisations initiales.

L’exposition se présente en 2 volets : une partie scénographie et une partie design. Le visiteur commence par les œuvres phares de Constance Guisset et finit par les dernières réalisations dans un parcours bien déterminé. On y découvre aussi le processus de création de l’artiste.

Pendant la visite, le public se rend aussi compte des multiples collaborations de la designer avec d’autres artistes aux créations très variées. Cela démontre la nécessaire ouverture d’esprit pour travailler avec de nouveaux visages pour partager. Ce partage et cette curiosité sont des qualités indispensables au métier de designer. Par exemple, le visiteur a la possibilité de voir les œuvres créées en collaboration avec l’écrivain Adrien Goetz, avec le conservateur du Louvre Frederic Dassas ainsi que le conservateur du MAD Denis Bruna. On peut aussi y voir une œuvre à 4 mains avec Marc Couturier.

Tout d’abord, la première partie de l’exposition s’attarde sur l’aspect scénographie du travail de Constance Guisset. Elle a lieu dans les galeries Moyen-Âge et Renaissance du MAD. On y découvre que la designer utilise des procédés innovants pour mettre en lumière les œuvres phares de sa  collection. Ainsi se créé une sorte d’interaction entre ses créations et les œuvres du musée. On voit alors converser  les objets anciens et contemporains. Elle fait également appel à l’ouïe dans la mesure où on peut entendre des sons divers qui vont guider le visiteur dans le chemin à suivre ou donner des informations sur les créations à contempler.

Ensuite, la deuxième partie de l’exposition se base sur la partie design du travail de Constance Guisset. Elle a lieu dans les galeries aménagées de Jean Nouvelle. L’artiste nous fait découvrir l’ensemble des objets créés depuis 10 ans, mais aussi des créations inédites. Constance Guisset pose la problématique dès le début de cette deuxième partie en amenant les visiteurs à s’interroger sur la finalité des objets et leur statut. La visite se poursuit avec la compréhension du processus de création : quelles inspirations sont les inspirations de l’artiste ? Par quel processus mental l’artiste passe-t-elle pour aboutir son travail ?

Enfin, dans la dernière salle de l’exposition, le public découvre une ambiance de décor de spectacle avec une mise en valeur du travail sur les mots pour la graphiste Agnès Dahan.

Dans ce travail d’exposition, on découvre la volonté de Constance Guisset de mettre en lumière la pluridisciplinarité de son travail, en mettant en avant la réflexion sur l’objet en tant que tel, pour amener le public à s’interroger sur la place de ces objets : sont-ce uniquement des objets  de décoration, qui servent à mettre de la couleur et des formes dans un espace ou alors vont-ils marquer un lieu avec une empreinte bien déterminée ?

Un reconfinement qui sonne la fin de Manifesta 13

marseille-tourisme.com

Alors que l’épidémie de coronavirus continue de bouleverser le monde, la France vient d’annoncer un nouveau confinement national à compter de ce vendredi 30 octobre.

Un reconfinement qui sonne la fin de la biennale itinérante d’art contemporain Manifesta qui avait posé ses valises à Marseille pour sa 13ème édition.

Le calendrier de la biennale européenne s’était déjà vu bouleversé. Compromise par le premier confinement et ses conséquences, Manifesta 13 initialement prévue en juin, avait finalement pu ouvrir ses expositions au public le 28 août et ce en déployant graduellement sa programmation en 3 volets : Traits d’union. s, le programme principal, Le Tiers Programme, volet éducatif et de médiation et Les Parallèles du Sud, programme d’évènements parallèles dans toute la région Sud. Aujourd’hui, après concertation avec la Maire de Marseille Michèle Rubirola, le Ministère de la Culture, la Préfecture et le Conseil départemental des Bouches-du-Rhône, Hedwig Fijen annonce officiellement la fin de la 13e édition de Manifesta un mois avant son terme prévu.

Heureusement tout n’est pas encore terminé ! Il vous reste la journée d’aujourd’hui, annoncée totalement gratuite, pour profiter de la magie Manifesta avant le confinement de demain. Et pour ceux qui n’auraient pas pu faire le déplacement, les organisateurs de la biennale vous donne rendez-vous en ligne pour des déclinaisons numériques de certains de ses projets dont les modalités seront annoncées dans les prochains jours.

 

Les parents d’Éric Freymond dans la célèbre Topolino qui conduisit Nicolas Bouvier et Thierry Vernet

Quelle immense surprise que de découvrir sur la page Facebook de l’Espace Muraille[1] une photo des parents d’Eric Freymond, jeunes mariés, à bord de la célèbre Fiat 500 Topolino qui conduisit Nicolas Bouvier et Thierry Vernet de Genève à l’Afghanistan pour une odyssée de 17 mois. Avant d’embarquer nos deux artistes genevois, cette même Topolino avait d’abord conduit les parents d’Eric Freymond, Monique Vernet et Pierre Freymond en voyage de noces en 1949 soit 3 ans avant le périple Bouvier – Vernet.

D’ailleurs pour la petite histoire, l’hôtel particulier des Freymond qui héberge aujourd’hui l’Espace Muraille avait appartenu jadis à la famille Vernet. Plus d’un demi-siècle plus tard, Caroline et Éric Freymond se préparent à exposer un hommage à Thierry Vernet dans cette fameuse galerie du 8 rue Beauregard… comme une impression de retour aux sources !

 

[1] https://www.facebook.com/espacemuraille

THIERRY VERNET OU LA VISION D’UN PEINTRE VOYAGEUR

Caroline et Éric Freymond rendent hommage à Thierry Vernet à travers une exposition personnelle de peintures, dessins, correspondances et objets de l’artiste. « Dans la lumière et la vision d’un peintre voyageur » exposée à l’Espace Muraille du 24 septembre au 21 novembre 2020 plongera les visiteurs dans un voyage historique, en 1953, lorsque deux jeunes genevois décident de parcourir le monde à bord d’une Fiat Topolino.

ÉTÉ 1953 : Thierry Vernet et Nicolas Bouvier, deux jeunes amis âgés respectivement de 26 et 25 ans décide d’entreprendre un tour du monde par la route des Indes.

JUIN 1953. Genève : Thierry Vernet embarque seul pour la Yougoslavie où il prévoit d’exposer. Il peint sur les routes pour préparer l’exposition yougoslave à Belgrade prévue en août.

JUILLET 1953. Belgrade : Nicolas Bouvier rejoint son fidèle compagnon à bord de la célèbre Fiat Topolino qui les conduira jusqu’au bout du monde.

DE 1953 À 1954 : Long périple de près de deux ans entrainant les deux compères dans un voyage exceptionnel et riche de découvertes durant lequel, chemin faisant, le tandem Vernet-Bouvier apprendra du monde, de leurs rencontres, des gens et de leurs mœurs…

SEPTEMBRE 2020 : Embarquez à votre tour à bord de la Topolino le temps d’une exposition et découvrez l’univers de Thierry Vernet. Des dessins et manuscrits originaux du fameux voyage de l’artiste aux côtés de Nicolas BOUVIER prêtés par la bibliothèque de Genève complèteront le catalogue.

Doug Aitken et sa maison mirage

C’est à Gstaad dans les Alpes Suisses que l’artiste californien Doug Aitken a élu domicile pour sa maison itinérante Mirage Gstaad.

L’artiste américain est artiste multimédia ; il allie différentes technologies et médias pour créer des œuvres qui se veulent à la fois modernes et poétiques.

En 1999, à la biennale de Venise, il a été récompensé pour son œuvre Electric Earth.

La maison Mirage de Doug Aitken est l’illustration du travail de l’artiste. En effet, il aime raconter des histoires via ses œuvres comme tout artiste, mais il a en plus la particularité de mêler différents média et technologies pour créer des environnements plus originaux les uns que les l’autres. Doug Aitken aime faire tomber les barrières entre les différents domaines artistiques, et ne se restreint pas à un aspect de l’art contemporain. Ce qui a alors l’avantage de rendre ses œuvres plus vivantes et donc plus attractives.

Ainsi, le spectateur ou le visiteur devient élément à part entière des différents travaux de l’artiste. C’est le cas pour sa réalisation à New York sur le mur du  MoMa Sleepwalkers de 2007.L’œuvre est interactive dans le sens où elle perçoit le nombre de spectateurs et adapte les sons et images en fonction de l’affluence.

Cette année et pour une durée de deux ans (jusqu’en janvier 2021), la petite maison Mirage de Doug Aitken est installée sur les hauteurs de Gstaad, dans les Alpes suisses, à 1200m d’altitude. Construite sur le modèle des cabanes de l’ouest américain, elle a une ossature en bois et en acier. Des miroirs en aluminium recouvrent l’extérieur de la maison et une grande partie des murs intérieurs.

Cette œuvre permet à des milliers de touristes de découvrir une vision de la maison différente en fonction des jours et des heures de visite. En effet, le Mirage Gstaad est né du désir de créer une œuvre évolutive : la maison n’est jamais la même. Elle change en fonction de différents facteurs : l’heure de la journée, de la lumière, des visiteurs ou de la météo.

La multitude de miroirs permet à la petite maison sur la montagne d’absorber et de refléter le paysage. Mais alors pourquoi maison « mirage » ?… Tout simplement parce que lorsqu’on cherche à la contempler de loin, elle devient invisible.

Le concept de Doug Aitken est en fait de refléter l’environnement dans lequel le Mirage prend place : la première version a été ouverte dans le désert américain à Palm Springs, ensuite l’artiste a installé la deuxième maison mirage dans une ancienne banque à Detroit en prenant soin d’ajuster sa structure et son architecture afin d’obtenir un meilleur rendu en fonction du lieu et de refléter dans les meilleures conditions le paysage pour habiller les murs miroir. C’est dans son troisième lieu en Suisse, sur la montagne Videmanette, que Doug Aitken a voulu installer sa maison kaléidoscopique. Ici, l’artiste a su mettre en avant l’écrin naturel helvétique dans lequel il a installé son Mirage. Il met en évidence le spectacle quotidien de la nature qui est loin de lasser les innombrables visiteurs.

Si le cœur vous en dit, et après une petite randonnée d’un quart d’heure, vous avez la possibilité de visiter la maison, uniquement accessible à pieds, la route y menant ayant été fermée depuis son installation à Gstaad. Elle est ouverte tout au long de l’année à l’adresse suivante ; Löchlistrasse 26 3778 Schönried.

Arik Lévy: l’Espace Muraille oscille entre dépendance et indépendance

Arik Lévy est un artiste pluridisciplinaire israélien né à Tel-Aviv en 1963. On peut retrouver sa signature dans le domaine de la photo, la vidéo, le design ou encore de la sculpture. Il arrive à Paris en 1992 et c’est alors qu’il fonde son studio de design. Il travaille également sur les mises en scènes pour différents opéras, comme par exemple Flamma Flamma en Belgique, et dans le domaine de la danse contemporaine pour le Grand Théâtre de Genève. Cet artiste a également été en 1993 concepteur de mobilier pour les accès à la RATP de Paris.

En tant que sculpteur, Arik Lévy s’inspire de formes et de matériaux bruts. Pour lui, « le monde est fait de gens, pas d’objets » et «  la vie est un système de signes et de symboles » « où rien n’est tout à fait ce qu’il paraît être », d’où la place accordée à ses créations. D’ailleurs, ses œuvres ont pour point commun de mettre en relief une certaine stature imposante, une abstraction épurée et la présence de la nature dans le choix des matériaux ; elles sont articulées les unes entre les autres de façon géométrique et minutieuse. On les retrouve à travers le monde dans différentes galeries et musées pour des expositions temporaires, mais également de façon permanente dans certains lieux publics comme c’est le cas à l’Ermitage-Moscou, œuvre la plus visitée et la plus réputée des musées russes.

En janvier 2020, c’est à l’Espace Muraille qu’Arik Lévy a posé ses Œuvres d’art. Son exposition « Indépendance » a démarré le 28 janvier 2020 et elle a été prolongée jusqu’au 27 juin 2020 en raison de la crise sanitaire.

Conçue comme un dialogue avec le lieu qu’est l’Espace Muraille, c’est à travers cette exposition que l’artiste se questionne sur les concepts de dépendance et d’indépendance. Le but de l’homme est la recherche de l’indépendance, de liberté, mais en même temps il part en quête d’une personne avec qui faire sa vie, pour atteindre un but précis, dans un lieu précis. Nous sommes donc indépendants dès lors que nous faisons nos choix, mais par la suite, nous sommes dépendants de ce même choix. C’est comme cela qu’Arik Lévy explique le lien indissoluble entre liberté et dépendance. Ses œuvres expriment ces deux concepts à travers de multiples facettes. Ainsi, l’artiste a exprimé le désir de changer les dimensions de la galerie en jouant sur l’échelle et la proportion des différentes œuvres exposées. A travers cette exposition, Arik Lévy entend élargir le lieu même de l’Espace Muraille et écarter les murs entre lesquels sont installées ses œuvres. C’est une véritable invitation à la découverte de son travail multidimensionnel.

Dernier week-end pour profiter de cette exposition à l’Espace Muraille !

Portes ouvertes Art en Vieille Ville de printemps 2020

À Genève, le retour à la vie artistique après confinement est marqué par les fameuses portes ouvertes Art en Vieille Ville les 11, 12 et 13 juin prochains.

Une publication Facebook aujourd’hui nous annonce déjà la participation de l’Espace Muraille à l’événement avec l’exposition « Independence » d’Arik Lévy, dont le calendrier bouleversé par le confinement affiche un prolongement jusqu’au 27 juin. Une vidéo filmée par l’association Art en Vieille Ville et visible sur la page Facebook de l’Espace Muraille nous offre un avant-goût de cette exposition qui tend à nous faire osciller entre « dépendance » et « indépendance ».

L’art contemporain en visites guidées

geneve.art

Ce samedi 1er février 2020, l’association Art en Vielle-Ville (AVV) s’est vue organiser une série de visites guidées dans la vieille ville de Genève.

Cette initiative, partie de l’idée de rendre la Vielle-ville de Genève attractive d’un point de vue artistique, a permis aux amateurs d’art, collectionneurs (professionnels ou non) de venir, sur inscription, à la rencontre de la Vielle-Ville de Genève à travers un parcours guidé dans les différentes galeries d’art contemporain.

Pour l’occasion, les galeries membres de l’association AVV ont ouvert leurs portes pour présenter leurs plus belles œuvres et arborer des thèmes allant de l’Antiquité au Proche Orient, en passant par l’art moderne, la sculpture et bien d’autres encore.

Deux visites guidées ont été proposées aux participants : une première à 11 heures puis une seconde à 14 heures.

Chaque visite invitant à la découverte de trois galeries exceptionnelles, ce sont au total six galeries qui se sont livrées aux visiteurs ce samedi 1er février :

  • L’Espace Muraille, membre récent de l’association Art en Vieille Ville n’a bien sûr pas manqué au rendez-vous. Caroline et Éric Freymond ont ouvert les portes de leur galerie nichée dans leur vieil immeuble particulier du XXVIIIème siècle, aux visiteurs accompagnés  l’historienne de l’art prévue pour l’évènement.

 

  • La Galerie Gagosian créée en 1979 par Larry Gagosian, se situe au cœur de Genève dans un immeuble style Art Déco datant de 1931

 

  • La Galerie Patrick Gutknecht inaugurée en 2000 par Patrick Gutknecht qui a souhaité y montrer sa passion pour les arts du XXème siècle et les cannes anciennes. On y trouve de nombreuses œuvres d’art, allant de meubles anciens de collection à des pièces d’après-guerre. P. Gutknecht a fait le choix d’exposer des artistes de renom comme Willy Rizzo mais également des œuvres anonymes pour lesquelles il a eu un coup de cœur.

 

  • La Galerie Rosa Turetsky date du début des années 80. Au départ, ce lieu a pour ambition de développer les échanges entre artistes suisses et ceux du reste de l’Europe. Puis dans les années 2000, Rosa Turetsky se lance le défi de faire dialoguer les différentes générations d’artistes, en introduisant aussi des nouvelles technologies dans son espace d’exposition.

 

  • La galerie Sonia Zannettacci réserve une place importante à la photographie avec des expositions consacrées à des grands noms tels que Erwin Blumenfeld, Man Rey ou Manuel Alvarez Bravo. Sonia Zannettacci a une préférence pour les thèmes artistiques tels que le surréalisme, le nouveau réalisme et la figuration mais elle n’exclut pas d’autres courants pour lesquels elle y trouve un certain intérêt.

 

  • La Galerie Gowen Contemporary, anciennement « Faye Fleming and Partner », s’est installée en Vieille Ville de Genève en 2012. L’objectif de Laura Gowen est d’encourager les échanges culturels entre les artistes, écrivains, musées et galeries suisses avec l’Europe et les États-Unis. Elle se veut ouverte à toutes les formes d’art et s’appuie sur une approche quelque peu expérimentale par laquelle la démarche de chaque artiste exposé et présenté est mise en avant.

Week-End Art Genève, édition 2019

Comme chaque année en novembre, le temps d’un week-end, les galeries et institutions membres de l’association Genève Art Contemporain, en collaboration avec le Quartier des Bains, ouvriront leurs portes au grand public. Rencontres, vernissages, animations… Le week-end Genève Art Contemporain offre la possibilité d’aller à la découverte des galeries et institutions genevoises pour une programmation toujours plus riche et éclectique chaque année.

Parmi les institutions qui vous attendront ce 16 et 17 novembre, de 11h à 18h :

– Andata Ritorno

– Centre d’Art Contemporain Genève
– Centre d’édition contemporaine
– Centre de la photographie Genève
– De Jonckheere
– Galerie Laurence Bernard
– Galerie Patrick Cramer
– Galerie Mezzanin
– Galerie Alexandre Mottier
– Galerie Joy de Rouvre
– Galerie Le Salon Vert
– Galerie Patrick Gutknecht
– Galerie Rosa Turetsky
– Gowen Contemporary
– La Ferme de la Chapelle
– MAH – Musée d’art et d’histoire
– MAMCO
– Musée Ariana
– RIBORDY THETAZ
– SKOPIA Art contemporain
– Wilde
– Xippas

Le MEG fête ses 5 années de réouverture

Voilà déjà 5 ans que le nouveau Musée d’Ethnographie de Genève (MEG) a ouvert ses portes.

GenèveActive.ch

Crée en 1901 par le professeur Eugène Pittard, le musée d’ethnographie fut rapidement installé et confiné dans une ancienne école du boulevard Carl-Vogt qui ne déjà convenait guère à l’usage qu’on lui attribuait.

livreshebdo.fr

Le 1er novembre 2014, après quatre ans de fermeture et d’importantes rénovations, le MEG dévoilait enfin pour la première fois son infrastructure ambitieuse et contemporaine, à la hauteur de ses missions de conservation, de recherche et de diffusion du patrimoine ethnographique genevois. Le MEG de Genève c’est en effet cinq continents et plus de 1500 cultures qui sont représentés. La nouvelle architecture audacieuse conçue par le bureau Graber Pulver Architekten AG a permis de multiplier par quatre sa surface d’exposition en aménageant notamment une salle d’exposition de plus de 2000 mètres carrés d’un seul tenant en sous-sol.

Ce samedi 2 novembre, pour ses 5 ans de réouverture, le MEG a souhaité se dévoiler sous un nouvel angle. Les visiteurs auront l’occasion de passer dans les coulisses du MEG, de découvrir les espaces et activités habituellement inaccessibles au public.

Et pour aller plus loin encore, le MEG vous offre la possibilité de vous glisser dans la peau d’un muséologue. Non seulement les collaborateurs du MEG vous dévoileront les secrets de fabrication d’une exposition mais vous pourrez également vous essayez vous-même aux différents métiers du Musée. En apportant votre propre objet, vous lui ferez vivre le parcours suivi par chaque objet à son arrivée au MEG. Des ateliers ludiques vous amèneront à découvrir comment retrouver l’origine de votre objet, son usage, sa valeur ou encore comment le valoriser, le socler, lui réaliser une scénographie et l’inventorier en lui créant sa propre fiche.