Arik Lévy: l’Espace Muraille oscille entre dépendance et indépendance

Arik Lévy est un artiste pluridisciplinaire israélien né à Tel-Aviv en 1963. On peut retrouver sa signature dans le domaine de la photo, la vidéo, le design ou encore de la sculpture. Il arrive à Paris en 1992 et c’est alors qu’il fonde son studio de design. Il travaille également sur les mises en scènes pour différents opéras, comme par exemple Flamma Flamma en Belgique, et dans le domaine de la danse contemporaine pour le Grand Théâtre de Genève. Cet artiste a également été en 1993 concepteur de mobilier pour les accès à la RATP de Paris.

En tant que sculpteur, Arik Lévy s’inspire de formes et de matériaux bruts. Pour lui, « le monde est fait de gens, pas d’objets » et «  la vie est un système de signes et de symboles » « où rien n’est tout à fait ce qu’il paraît être », d’où la place accordée à ses créations. D’ailleurs, ses œuvres ont pour point commun de mettre en relief une certaine stature imposante, une abstraction épurée et la présence de la nature dans le choix des matériaux ; elles sont articulées les unes entre les autres de façon géométrique et minutieuse. On les retrouve à travers le monde dans différentes galeries et musées pour des expositions temporaires, mais également de façon permanente dans certains lieux publics comme c’est le cas à l’Ermitage-Moscou, œuvre la plus visitée et la plus réputée des musées russes.

En janvier 2020, c’est à l’Espace Muraille qu’Arik Lévy a posé ses Œuvres d’art. Son exposition « Indépendance » a démarré le 28 janvier 2020 et elle a été prolongée jusqu’au 27 juin 2020 en raison de la crise sanitaire.

Conçue comme un dialogue avec le lieu qu’est l’Espace Muraille, c’est à travers cette exposition que l’artiste se questionne sur les concepts de dépendance et d’indépendance. Le but de l’homme est la recherche de l’indépendance, de liberté, mais en même temps il part en quête d’une personne avec qui faire sa vie, pour atteindre un but précis, dans un lieu précis. Nous sommes donc indépendants dès lors que nous faisons nos choix, mais par la suite, nous sommes dépendants de ce même choix. C’est comme cela qu’Arik Lévy explique le lien indissoluble entre liberté et dépendance. Ses œuvres expriment ces deux concepts à travers de multiples facettes. Ainsi, l’artiste a exprimé le désir de changer les dimensions de la galerie en jouant sur l’échelle et la proportion des différentes œuvres exposées. A travers cette exposition, Arik Lévy entend élargir le lieu même de l’Espace Muraille et écarter les murs entre lesquels sont installées ses œuvres. C’est une véritable invitation à la découverte de son travail multidimensionnel.

Dernier week-end pour profiter de cette exposition à l’Espace Muraille !

Portes ouvertes Art en Vieille Ville de printemps 2020

À Genève, le retour à la vie artistique après confinement est marqué par les fameuses portes ouvertes Art en Vieille Ville les 11, 12 et 13 juin prochains.

Une publication Facebook aujourd’hui nous annonce déjà la participation de l’Espace Muraille à l’événement avec l’exposition « Independence » d’Arik Lévy, dont le calendrier bouleversé par le confinement affiche un prolongement jusqu’au 27 juin. Une vidéo filmée par l’association Art en Vieille Ville et visible sur la page Facebook de l’Espace Muraille nous offre un avant-goût de cette exposition qui tend à nous faire osciller entre « dépendance » et « indépendance ».

Que restera-t-il du marché de l’art après Coronavirus ?

ecfr.eu

Il est encore difficile à l’heure actuelle de mesurer l’ampleur de l’impact de la pandémie Covid 19 sur le secteur de l’art. Fermeture des musées et galeries, reports, annulations des foires et salons… Une chose est sûre, l’épidémie a frappé de plein fouet le marché de l’art.

Même si musées et galeries se préparent à rouvrir progressivement, il ne reste pas moins difficile de pouvoir imaginer à nouveau de grands salons ou de grandes foires d’art comme on a pu les connaître, avant la Covid 19. L’impact social du coronavirus est en effet indéniable. La propagation mondiale du virus a laissé place à un sentiment de peur ambiant qui a modifié le comportement des clients. La crainte d’une deuxième vague perdure. Combien de temps va persister la méfiance ?

Les clients auront-ils toujours envie de voyager pour se rendre à des évènements bondés de monde pour l’amour de l’art ?

Le marché de l’art doit se réinventer et l’ensemble des professionnels du domaine devront innover, redoubler d’efforts et d’ingéniosité pour survivre. Un beau challenge finalement pour le monde de la créativité !  D’autant que les moyens sont nombreux aujourd’hui.

En 2012, le musée Savina à Séoul avait été le premier à décliner ses expositions en réalité virtuelle. Si cette innovation avait fait hérisser quelques poils à l’époque, elle se présente dans le contexte actuel comme une alternative pas si terrible finalement ! D’ailleurs le nombre de consultation de leur catalogue en ligne a été multiplié par dix depuis le début de la crise Covid 19 et les offres en ligne des musées et galeries ont été prises d’assaut depuis le début de la crise Covid.

Biensûr une exposition virtuelle ne remplacera jamais une exposition traditionnelle et l’image d’une œuvre ne remplacera jamais la rencontre sensorielle avec l’œuvre réelle ou le contact avec l’artiste mais à l’heure des restrictions sanitaires et des quotas d’entrées imposés, l’alternative virtuelle reste un beau lot de consolation. Et on fait biensûr confiance à nos artistes et galeristes pour ne pas tomber dans le catalogue de vente et réfléchir à la façon de présenter leur travail en ligne.

Quand confiné rime avec créativité!

À en croire tous les challenges artistiques qui ont fleuris sur les réseaux sociaux pendant le confinement, la privation de libertés semble bel et bien un cadre idéal pour créer. À la suite de l’annonce du confinement presque mondial, un grand nombre de mouvements viraux a vu le jour sur Instagram, Facebook ou encore Twitter encourageant les internautes à profiter de l’isolement pour être créatif.

Les hashtags :  #ConfinementCreatif  #Artathomechallenge #Tussenkunstenquarantaine #gettymuseumchallenge ne se comptent plus…

Pour n’en exposer que deux, on retrouve #artathomechallenge[1] qui invite à reproduire de grands chefs d’œuvres d’art à la maison à l’aide d’un minimum de trois objets domestiques. Autant dire que les internautes ont été inspirés. Des reproductions fidèles à celles plutôt humoristiques en passant par les revisitées version Covid 19, les réseaux sociaux ont vu le nombre de participations exploser.

  

 

 

 

 

Dans un registre un peu plus sérieux, quoi que pas moins divertissant pour autant, on retrouve le #ConfinementCreatif lancé par le photographe Jonathan Bertin. Ce jeune et pétillant normand de 24 ans, photographe de voyages, se retrouve lui aussi face au dilemme du confinement. Plutôt habitué à prendre des photos en extérieur, il se lance le défi de modifier ses habitudes pour « s’initier » à la photographie d’intérieur à travers une vidéo postée sur sa chaîne YouTube. Dans cette dernière, on le voit essayer, tâtonner, corriger la mise ne scène de sa première photographie. Une série de vidéos toute intitulées #confinementcreatif puis numérotées de la première à la dernière va suivre à raison d’une par semaine pendant toute la durée du confinement. Chaque vidéo nous invite à le suivre dans l’acte créatif et technique qui l’amène à la production de sa photographie. À l’issue de chaque semaine, un nouveau thème est proposé (portrait, reflet…etc.) et une sélection des productions qui ont le plus attiré son attention est commentée.

Là encore, ce challenge a connu un fort succès et un grand nombre de participations toutes aussi créatives les unes que les autres. Qui a dit que le confinement était un frein à la créativité ?

[1] https://www.instagram.com/explore/tags/artathomechallenge/?hl=fr

Energy Observer a traversé l’Atlantique !

Page Facebook Energy Observer

C’est avec une immense joie que l’équipage du Energy Observer a pu annoncer son arrivée à Fort-de-France ce mercredi 22 avril sur sa page Facebook.

Après plus de 30 jours de navigation sans mettre pied à terre, soit 9000 km parcourus et 0 émission de CO2 ou de particules fines, l’équipage du Energy Observer a pu accomplir sa mission avec succès et en totale autonomie énergétique. Une aventure rendue d’autant plus mémorable en ce contexte particulier d’épidémie de coronavirus.

Pour mener à bien sa mission, l’équipage a dû s’armer de patience. Il lui a fallu s’adapter continuellement aux directives sanitaires et trouver des solutions pour vivre en autonomie et toujours en harmonie avec la nature. Se confiner, naviguer sans connaître le lieu du prochain arrêt, s’alimenter avec les moyens du bord offerts par la nature, produire de l’eau potable à partir de l’eau de mer… autant dire que l’expérience scientifique et environnementale de nos navigateurs du futur aura été riche en émotions et découvertes. Une occasion de rappeler qu’Energy Observer « est non seulement la démonstration d’un nouveau modèle énergétique et technologique mais aussi un laboratoire d’idées, basé sur l’autonomie et la résilience qui trouve d’autant plus de sens dans le contexte actuel ».

Change Now Summit 2020

Le Grand Palais des Beaux-Art de Paris et les 10 000 m2 de sa nef ont accueilli du 30 janvier au 1er février 2020 le plus grand sommet mondial de l’innovation sociale et environnementale, ChangeNOW Summit 2020.

Cette initiative née en 2017, avait déjà réuni 2000 personnes lors de sa première édition. 28 000 personnes ont répondu présentes à ce rendez-vous 2020. Un record de participations synonyme de l’importance des préoccupations environnementales à l’échelle mondiale.

ChangeNOW  a pour dessein de proposer des solutions pour la transition vers un monde durable et répondre aux urgences climatiques.  Des investisseurs aux entrepreneurs en passant par les pouvoirs publics ou autres porteurs de solutions concrètes, le ChangeNOW summit s’est lancé le défi de rassembler, en l’espace de 3 jours, toutes les idées et innovations du monde entier (plus d’une centaine de pays représentés) puis de favoriser les connexions entre tous les acteurs existants.

L’exposition universelle de cette année a permis de mettre sur table pas moins d’un millier de solutions pour la planète, c’est dire l’efficacité et la plus-value d’un tel rendez-vous international !

Maintenant, la place est à la concrétisation des idées et au déploiement des solutions à grande échelle.

Coronavirus, confinement… où en est Energy Observer ?

energy-observer.org

Comme pour tout le monde cette année, l’épidémie de coronavirus aura aussi mis à l’épreuve toute l’équipe Energy Observer. Face à la menace grandissante du Covid 19, des doutes ont pris place à bord du navire à hydrogène. Comment s’organiser face au confinement ? Continuer l’aventure ou se mettre à l’arrêt comme le reste du monde ?

Pour tout l’équipage, la réponse à cette dernière question est OUI. En ces temps d’isolement, il est plus que jamais nécessaire de montrer comment Energy Observer peut vivre non seulement en totale autonomie mais surtout en harmonie complète avec la nature. À l’heure où cette pandémie invite au questionnement sur le monde d’après, Energy Observer se doit de proposer des solutions pour le futur, solutions fondées sur le respect de la nature.

C’est donc plein de doutes mais avec la certitude de l’utilité de sa mission, qu’Energy Observer a décidé de poursuivre sa navigation malgré les complications attendues.

Pour continuer l’aventure, notre navire du futur doit s’adapter quotidiennement aux directives sanitaires liées au coronavirus. Confinement, quarantaine, trajets modifiés, interdiction de débarquer, escales annulées ou encore ravitaillement difficile…. Après son départ de Loctudy, Energy observer a navigué durant 12 jours non-stop avant de pouvoir s’arrêter au port de Tenerife aux Canaries. L’équipage n’a pas eu le droit de débarquer et a dû rester confiné à bord mais a pu recevoir des provisions à quai, sans aucun contact avec les habitants bien entendu. Un arrêt court, juste 48h, mais suffisant pour reprendre haleine et se ravitailler avant d’entreprendre la grande traversée de l’Atlantique.

Energy Observer est en route pour le Pacifique

Il est près de 9h30, mercredi 4 mars 2020, quand Energy Observer passe l’écluse et se lance enfin dans sa grande aventure à travers le Pacifique. Après plus de deux semaines d’attente, les yeux rivés sur les prévisions météorologiques, le catamaran du futur a pu mettre le cap sur l’autre bout du monde et se lancer dans son odyssée 2020.

Durant sa trêve hivernale, 4 axes d’amélioration de l’Energy Observer ont pu être travaillés :

  • L’amélioration des ailes OceanWings
  • Les hélices, rendues plus performantes en termes d’hydrogénération.
  • L’ajout de 36,8 m2 de panneaux solaires supplémentaires portant à 202 m2 la surface photovoltaïque.
  • L’installation d’une nouvelle pile à combustible d’origine automobile fabriquée par Toyota pour transformer l’hydrogène issu de l’eau en électricité et a fortiori pour augmenter la puissance et l’efficacité du navire.

C’est donc à bord de ce navire toujours aussi « propre », sans émission de particules fines et encore plus performant que l’équipage du Energy Observer a pris le large.Fiers de relancer la tradition des grandes expéditions maritimes, Victorien Erussard et Jérôme Delafosse prévoient de parcourir pas moins de 20 000 miles nautiques cette année, soit l’équivalent d’un tour de la terre. Une escale très attendue au Japon pour l’ouverture des Jeux Olympiques rythmera le début de cette aventure. Victorien Érussard et Jérôme Delafosse doivent en effet porter la flamme des Jeux Olympiques cet été à Tokyo, une deadline à ne pas manquer ! Et pour cause, la flamme olympique sera alimentée à l’hydrogène pour la première fois de l’histoire des JO. En espérant que ces derniers ne soient pas annulés ou reportés à cause de l’épidémie du coronavirus Covid 19 qui perturbe le monde actuellement.

Avant cela, un obstacle majeur les attend. Si la suite de la traversée se présente plutôt sereinement, le passage du Golfe de Gascogne permettant de rallier l’Espagne et réputé par tous les marins pour être un endroit dangereux, s’annonce difficile. Les conditions météorologiques entraînant des vents forts et beaucoup de houle ont amené l’ Energy Observer à faire escale à Loctudy dans le Finistère sud en attente d’une bonne fenêtre météorologique pour s’engager dans le golfe.

 

Le photographe Ori Gersht et les céramistes Bertozzi & Casoni au Chalet Farb

Coup d’envoi ce jour de l’exposition réunissant les photographies d’Ori Gersht et les céramiques de Bertozzi & Casoni au Chalet Farb de Gstaad.

La nouvelle série de photographies d’Ori Gersht New Orders sera exposée au Chalet Farb du 13 février au 1ermars 2020. Ori Gersht est un photographe israélien né à Tel Aviv en 1967 et installé à Londres. Diplômé en photographie, cinéma et vidéo du Royal College of Art de Londres et de l’Université de Westminster, il enseigne à son tour la photographie à l’Université des Arts Créatifs de Rochester à Kent en Angleterre.

Pour beaucoup, Gersht s’est fait connaître par son travail de ralenti en slow-motion notamment au travers de sa série Blow up dans laquelle il se plaît à photographier des situations dramatiques de rupture ou de violence. Une nature morte, une céramique touchée en plein cœur par une balle. Gersht saisie la beauté de la destruction et fige cet instant de l’explosion où tout vole en éclats. Depuis lors, les œuvres de Gersht ont orné les murs des plus grandes institutions telles que le Guggenheim de New York, le Hirshorn Museum à Washington, le Bass Museum of Art de Miami, le J. Paul Getty Museum de Los Angeles ou encore le Victoria & Albert Museum de Londres parmi tant d’autres.

Caroline Freymond, épouse d’Éric Freymond, a eu l’idée de présenter les photographies de Gersht au milieu d’une série de vases en céramiques de Bertozzi & Casoni. Ces deux céramistes italiens travaillent en tandem depuis près de quarante ans. Au Chalet Farb, Bertozzi & Casoni rendent hommage à Morandi, peintre rendu célèbre par ses natures mortes. En s’inspirant des peintures de natures mortes de Morandi, Bertozzi & Casoni ont sculptés une série de vases et fleurs qui composent leur exposition Fake Flowers.

L’art contemporain en visites guidées

geneve.art

Ce samedi 1er février 2020, l’association Art en Vielle-Ville (AVV) s’est vue organiser une série de visites guidées dans la vieille ville de Genève.

Cette initiative, partie de l’idée de rendre la Vielle-ville de Genève attractive d’un point de vue artistique, a permis aux amateurs d’art, collectionneurs (professionnels ou non) de venir, sur inscription, à la rencontre de la Vielle-Ville de Genève à travers un parcours guidé dans les différentes galeries d’art contemporain.

Pour l’occasion, les galeries membres de l’association AVV ont ouvert leurs portes pour présenter leurs plus belles œuvres et arborer des thèmes allant de l’Antiquité au Proche Orient, en passant par l’art moderne, la sculpture et bien d’autres encore.

Deux visites guidées ont été proposées aux participants : une première à 11 heures puis une seconde à 14 heures.

Chaque visite invitant à la découverte de trois galeries exceptionnelles, ce sont au total six galeries qui se sont livrées aux visiteurs ce samedi 1er février :

  • L’Espace Muraille, membre récent de l’association Art en Vieille Ville n’a bien sûr pas manqué au rendez-vous. Caroline et Éric Freymond ont ouvert les portes de leur galerie nichée dans leur vieil immeuble particulier du XXVIIIème siècle, aux visiteurs accompagnés  l’historienne de l’art prévue pour l’évènement.

 

  • La Galerie Gagosian créée en 1979 par Larry Gagosian, se situe au cœur de Genève dans un immeuble style Art Déco datant de 1931

 

  • La Galerie Patrick Gutknecht inaugurée en 2000 par Patrick Gutknecht qui a souhaité y montrer sa passion pour les arts du XXème siècle et les cannes anciennes. On y trouve de nombreuses œuvres d’art, allant de meubles anciens de collection à des pièces d’après-guerre. P. Gutknecht a fait le choix d’exposer des artistes de renom comme Willy Rizzo mais également des œuvres anonymes pour lesquelles il a eu un coup de cœur.

 

  • La Galerie Rosa Turetsky date du début des années 80. Au départ, ce lieu a pour ambition de développer les échanges entre artistes suisses et ceux du reste de l’Europe. Puis dans les années 2000, Rosa Turetsky se lance le défi de faire dialoguer les différentes générations d’artistes, en introduisant aussi des nouvelles technologies dans son espace d’exposition.

 

  • La galerie Sonia Zannettacci réserve une place importante à la photographie avec des expositions consacrées à des grands noms tels que Erwin Blumenfeld, Man Rey ou Manuel Alvarez Bravo. Sonia Zannettacci a une préférence pour les thèmes artistiques tels que le surréalisme, le nouveau réalisme et la figuration mais elle n’exclut pas d’autres courants pour lesquels elle y trouve un certain intérêt.

 

  • La Galerie Gowen Contemporary, anciennement « Faye Fleming and Partner », s’est installée en Vieille Ville de Genève en 2012. L’objectif de Laura Gowen est d’encourager les échanges culturels entre les artistes, écrivains, musées et galeries suisses avec l’Europe et les États-Unis. Elle se veut ouverte à toutes les formes d’art et s’appuie sur une approche quelque peu expérimentale par laquelle la démarche de chaque artiste exposé et présenté est mise en avant.