Energy Observer navigue dans les eaux glaciales arctiques

Parti de Russie, Energy Observer est parvenu à rallier le cercle arctique après plus de 5700 kms parcourus dans des conditions climatiques très rudes et en totale autonomie énergétique. En arrivant aux iles du Spitzberg, dans l’archipel du Svalbard, à l’est du Groenland, l’équipe du Energy Observer a réussi une prouesse mondiale jamais réalisée auparavant.

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Ces conditions extrêmes ont permis au bateau-laboratoire de tester ses équipements dans des froides à 5° et ont amener l’équipage à gérer les dépenses énergétiques pour la vie à bord et la propulsion.

Au-delà de la prouesse technologique qu’elle implique, l’arrivée au Spitzberg constitue une escale symbolique pour Victorien Erussard et son équipe. Le Svalbard est l’épicentre du changement climatique, l’endroit où les dégâts de l’humanité sur le climat et la biodiversité sont les plus apparents. La fonte des glaces y est visible à l’œil nu.

novethic.fr

En ralliant l’Arctique avec ses seules énergies renouvelables, Energy Observer remporte une victoire vers un transport maritime plus propre. Victorien Erussard, à bord de son laboratoire flottant, lance un appel à « coopérer avec la nature intelligemment comme [ils le font] avec [leur] bateau : on produit ce que l’on consomme, on va à la vitesse que le ENR nous permettent d’atteindre ».

Manifesta 13 : la prochaine édition de la biennale itinérante prend forme.

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Manifesta 13 prend forme. Les acteurs de cette 13ème édition de la biennale itinérante d’art contemporain se sont réunis aujourd’hui au Conservatoire Nationale de Marseille, autour de leur directrice Hedwij Fijen, afin d’en dévoiler les grandes lignes.

Manifesta 2020 prendra place dans Marseille et sa région du 7 juin au 13 novembre 2020 sous le titre « Traits d’union ». Une façon de rappeler que la biennale explorera les traits d’union entre Marseille et le reste du monde, entre les différentes réalités sociales et ce à travers les pratiques artistiques.

Pour sa première édition en France, Manifesta 13 a réuni une équipe interdisciplinaire composée d’architectes, d’urbanistes, d’artistes et de commissaires d’exposition afin d’intégrer une série de projets artistiques au sein de son territoire d’accueil. Une des ambitions de Manifesta 13 étant d’intégrer véritablement les dynamiques sociales, culturelles et politiques dela cité phocéenne et de laisser une trace durable de son passage à Marseille.

manifesta13.org

Comme pour chaque édition précédente, Manifesta 2020 a également pour vocation de créer une synergie entre le programme officiel de la biennale et les évènements parallèles réunis sous le programme « Les parallèles du Sud ». Un appel à candidature a donc été lancé dans le but d’inviter les professionnels et organisations locales et internationales à y participer.Les projets, qui seront sélectionnés par un jury de professionnels locaux et internationaux, devront s’auto organiser et s’autofinancer mais pourront bénéficier de la notoriété et de tout le marketing lié à Manifesta 13 Marseille.

L’équipe Manifesta a également pu dévoiler ce jour son nouveau logo réalisé en collaboration avec le groupe d’artistes et designers marseillais Super Terrain. L’identité visuelle de cette édition marseillaise arbore un graphique formé de deux lettres M qui se regardent, se reflètent mutuellement. Inutile de vous dire que ces deux M ne sont autres que ceux de Marseille et Manifesta, qui, à l’instar de leur image graphique, se regardent mutuellement dans le but d’apprendre l’un de l’autre.

 

 

Be.care, la e santé ça vous parle ?

A l’heure où vie sociale, vie privée… tout semble s’organiser autour d’outils numériques, Be.care fait la promotion de la e santé ou santé numérique.

Après plus de vingt années de recherches et de travaux, cette entreprise suisse fondée légalement en 2016, a réussi à mettre à disposition de chacun une méthodologie sérieuse permettant d’évaluer l’état de santé d’une personne à partir d’outils et d’informations numériques passant du control de la fréquence cardiaque à des algorithmes.

Avoir des informations précises sur son état physiologique, avoir une suivi personnalisé de son état de santé, pouvoir prendre sa santé en main et même potentialiser ses performances… tel est le pari lancé par Be.Care.

Et vous, que savez-vous de Be.care ? Avez-vous expérimenter la technologie Be.Care ? Venez nous faire part de votre expérience.

 

Et si vous désirez plus d’informations, n’hésitez pas consulter leur site www.becare.swiss.com .

Accrochage d’été à l’Espace Muraille de Genève

Inédit à l’Espace Muraille, Caroline et Eric Freymond profite de la saison estivale pour partager leur collection privée avec le grand public. Du 4 mai au 12 juillet 2019, le couple de collectionneurs présentera une sélection d’oeuvres d’art de leur collection personnelle. Olafur Eliasson, Jorinde Voigt, Shahzia Sikander, Ugo Rodinone, Shirazeh Houshiary… pour ne citer qu’eux.

Quand la maison de famille se met au diapason

 

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L’immeuble est situé dans la rue Beauregard. Construit en 1774 au pied des remparts de la ville de Genève, Éric Freymond l’a hérité de sa mère. L’édifice de style Louis XVI est dans la famille depuis deux siècles. Pourtant, une porte rouge plutôt vif interpelle. Elle nous rappelle que l’immeuble familial, aussi ancien qu’il puisse paraître, abrite aujourd’hui un espace dédié aux arts moderne et contemporain.Sa première restauration a lieu en 1960, à l’initiative de la mère d’Eric Freymond. Quelques dizaines d’années plus tard, Eric Freymond à l’idée d’élargir l’usage/l’utilité de cette belle maison de famille. Regardant la cave en pierre s’étalant sur deux étages, Eric Freymond et son épouse Caroline imaginent un espace dédié exclusivement à l’art, un lieu d’accueil et d’exposition d’un genre nouveau. Quelques travaux plus tard, l’Espace Muraille était né dans l’entresol de cette ancienne maison de famille.

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Et l’aventure continue pour ce bâtiment familial de la rue Beauregard. Caroline et Eric Freymond nous présente aujourd’hui la touche personnelle apportée au bel étage de ce dernier. En effet, après cinq années de rénovations qui s’achèvent enfin, le couple de collectionneurs nous laisse découvrir l’étage noble qu’ils viennent de restaurer. Couleurs et lumières sont les maitres-mots de la nouvelle jeunesse offerte au premier niveau élevé de la maison de famille. Eric Freymond explique qu’ils ont d’abord pris le soin de retrouver l’état d’origine de l’édifice. Débarrasser les différentes pièces, restaurer les boiseries et panneaux sculptés au-dessus des portes…etc. Une fois cette mission accomplie, il ne restait plus qu’à aménager l’ensemble. Pour l’occasion, Eric et Caroline Freymond ont installé une partie de leur collection privée dans leurs quartiers. Des œuvres d’artistes qu’ils ont exposés à l’Espace Muraille tels que Michal Rovner, Edmund de Waal… ou encore d’autres œuvres modernes aussi atypiques qu’originales qui se mêlent volontiers aux antiquités françaises et boiseries du XVIIIe siècle.

Résultat, un étage d’Hôtel particulier façonné à l’image de leur passion commune actuelle.

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Espace Muraille rejoint les rangs d’Art en Vieille Ville

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Art en Vielle-Ville, ou AVV pour les intimes, est une association culturelle de référence établie à Genève dans le but de faire de la pittoresque Vielle-Ville de Genève un centre d’attraction dans le domaine de l’Art. Crée en 2007, elleregroupe une quinzaine de galeries d’art et d’antiquité de prestige, toutes situées en Vieille-Ville de Genève, ainsi que trois institutions culturelles de renom : le Musée Barbier-Mueller, le Musée d’art et d’histoire et la Fondation Baur.

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Depuis 13 ans maintenant, l’association réunit ses membres chaque printemps et chaque automne afin de proposer aux genevois une sélection d’œuvres de haute qualité. Lors de ces vernissages communs, chaque galerie dévoile ses plus belles œuvres dans le cadre d’expositions thématiques ou monographiques. L’occasion pour les amateurs et passionnés d’art de vagabonder à travers un parcours inédit dans les rues du centre historique de Genève.

Cette année, Espace Muraille rejoint les rangs de l’association genevoise et participera ainsi à la 25èmeédition de ses vernissages simultanés. Pour ce cru de printemps 2019 qui aura lieu le jeudi 2 mai, Espace Muraille marquera son arrivée avec l’exposition Michal Rovner.

 

Energy Observer en route pour le cercle polaire !

Voilà plus d’un an qu’Energy Observer a été mis à l’eau et déjà plus de 20 000 kilomètres ont été parcourus. L’aventure est encore loin d’être terminée puisque que notre bateau-laboratoire vient de mettre les voiles vers le Nord. Une longue virée au départ de Saint-Malo, son port d’attache, et à destination du cercle polaire qui s’annonce. Sur sa route, le « Solar Impulse des mers » fera escale à Anvers, Amsterdam, Hambourg, en Scandinavie et à Saint-Pétersbourg.

 

Un nouveau périple pour lequel Energy Observer s’équipe de 25m2 de panneaux photovoltaïques supplémentaires, d’une pile à combustible pour transformer l’hydrogène en électricité mais surtout, de nouvelles ailes.

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Un des objectifs majeurs de ce troisième voyage est en effet de booster la performance d’Energy Observer et plus particulièrement de la contribution éolienne à bord. S’il est plutôt très satisfait de la production hydrogène et de l’énergie solaire, Victorien Erussard, notre capitaine de navire, explique que la contribution éolienne est quant à elle très décevante. Alors que la production hydrogène couvre 60% des besoins en énergie du catamaran et que les 40% restants sont comblés par l’apport solaire, l’énergie éolienne produite apparaît comme quasi nulle. L’éolienne installée à bord du catamaran semble clairement inadaptée. C’est pourquoi,lors cette traversée à destination du cercle polaire, Energy Observer se séparera de son éolienne à Amsterdam pour se parer de nouvelles ailes d’un autre genre : les Oceanwings. Ces ailes rigides, encore à l’état de prototype, sont directement inspirées des bateaux de course de la Coupe America. Conçues par VPLP, cabinet d’architecture navale parisien, les Oceanwings sont verticales, de 12 mètres d’envergure et complètement automatisées. Elles devraient permettre de produire de l’hydrogène tout en navigant, ce qui n’était pas possible jusque-là… gros défi à l’horizon !

Jules César à Genève !

Le célèbre buste présumé de Jules César, découvert dans le Rhône en 2007 suite à de longues fouilles subaquatiques est à Genève. Ayant fait le voyage depuis Arles, il a été accueilli précieusement par les conservateurs du MAH.

Mais que fait donc Jules César à Genève !

Serait-ce une première ? Pas tellement nous répond Béatrice Blandin, conservatrice au MAH, en rappelant que le grand César avait déjà rendu visite à nos amis genevois en 58 avant JC. A cette époque, Genève n’est autre qu’un « petit bourg » mais Jules César s’y précipite afin d’empêcher l’émigration des helvètes alors attirés par la rive romaine du Rhône. Arrivé à Genève, il détruit le pont traversé par le Rhône et construit des fortifications sur la rive Sud, empêchant ainsi les helvètes d’emprunter la voie la plus rapide. Par chance, l’eau a coulé sous les ponts depuis et 2077 ans plus tard, les helvètes accueille chaleureusement le retour de César à Genève.

Le musée d’Art et d’Histoire de Genève, a fait le pari de plonger les genevois dans l’histoire de l’empire romain le temps d’une exposition. « César et le Rhône, chefs d’œuvre antiques d’Arles », cette exposition exceptionnelle et inédite à Genève revient sur les liens qu’ont pu entretenir Arles et Genève dans l’Antiquité. Alors qu’a priori rien ne semble les unir, ces deux villes furent en réalité reliées par leur localisation stratégique aux abords du Rhône, axe fluvial majeur du commerce méditerranéen.

lesgenevoises.com

Si la collaboration et la contribution du Musée départemental Arles Antique reste majeure (pas moins de 320 pièces prêtées au MAH de Genève), au total ce sont sept institutions qui ont participé à enrichir l’exposition genevoise. L’occasion pour les genevois de découvrir toute une série de chefs d’œuvres en seul et même lieu !

Parmi les vedettes de l’exposition, le buste présumé de Jules César vous l’aurez compris mais pas que. La « Vénus d’Arles », confiée par le Louvre au MAH pour l’occasion, attire-t-elle aussi tous les regards. Pour la petite histoire, nous apprenons que cette Venus fut découverte à Arles en 1651. Informé de la beauté de la statue, Louis XIV s’en éprend et informe les arlésiens qu’il serait ravi de la recevoir en présent. Un cadeau à Louis XIV ne se refusant pas, les arlésiens ne purent qu’honorer la requête de leur roi. Et c’est ainsi que, contre leur gré, la Vénus d’Arles pris le chemin du château de Versailles. La Venus d’Arles est aujourd’hui installée et gardée précieusement au Louvre. Elle ne voyage que très peu et son séjour à Genève sera d’ailleurs sa troisième sortie. Quel privilège pour les genevois !