Manifesta 13 : la prochaine édition de la biennale itinérante prend forme.

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Manifesta 13 prend forme. Les acteurs de cette 13ème édition de la biennale itinérante d’art contemporain se sont réunis aujourd’hui au Conservatoire Nationale de Marseille, autour de leur directrice Hedwij Fijen, afin d’en dévoiler les grandes lignes.

Manifesta 2020 prendra place dans Marseille et sa région du 7 juin au 13 novembre 2020 sous le titre « Traits d’union ». Une façon de rappeler que la biennale explorera les traits d’union entre Marseille et le reste du monde, entre les différentes réalités sociales et ce à travers les pratiques artistiques.

Pour sa première édition en France, Manifesta 13 a réuni une équipe interdisciplinaire composée d’architectes, d’urbanistes, d’artistes et de commissaires d’exposition afin d’intégrer une série de projets artistiques au sein de son territoire d’accueil. Une des ambitions de Manifesta 13 étant d’intégrer véritablement les dynamiques sociales, culturelles et politiques dela cité phocéenne et de laisser une trace durable de son passage à Marseille.

manifesta13.org

Comme pour chaque édition précédente, Manifesta 2020 a également pour vocation de créer une synergie entre le programme officiel de la biennale et les évènements parallèles réunis sous le programme « Les parallèles du Sud ». Un appel à candidature a donc été lancé dans le but d’inviter les professionnels et organisations locales et internationales à y participer.Les projets, qui seront sélectionnés par un jury de professionnels locaux et internationaux, devront s’auto organiser et s’autofinancer mais pourront bénéficier de la notoriété et de tout le marketing lié à Manifesta 13 Marseille.

L’équipe Manifesta a également pu dévoiler ce jour son nouveau logo réalisé en collaboration avec le groupe d’artistes et designers marseillais Super Terrain. L’identité visuelle de cette édition marseillaise arbore un graphique formé de deux lettres M qui se regardent, se reflètent mutuellement. Inutile de vous dire que ces deux M ne sont autres que ceux de Marseille et Manifesta, qui, à l’instar de leur image graphique, se regardent mutuellement dans le but d’apprendre l’un de l’autre.

 

 

Be.care, la e santé, ça vous parle ?

A l’heure où vie sociale, vie privée, tout semble s’organiser autour d’outils numériques, Be.care fait la promotion de la e santé ou santé numérique.

Après plus de vingt années de recherches et de travaux, cette entreprise suisse fondée légalement en 2016, a réussi à mettre à disposition de chacun une méthodologie sérieuse permettant d’évaluer l’état de santé d’une personne à partir d’outils et d’informations numériques passant du control de la fréquence cardiaque à des algorithmes.

Avoir des informations précises sur son état physiologique, avoir une suivi personnalisé de son état de santé, pouvoir prendre sa santé en main et même potentialiser ses performances… tel est le pari lancé par Be.Care.

Et vous, que savez-vous de Be.care ? Avez-vous expérimenter la technologie Be.Care ? Venez nous faire part de votre expérience.

 

Et si vous désirez plus d’informations, n’hésitez pas consulter leur site www.becare.swiss.com .

Quand la maison de famille se met au diapason !

 

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L’immeuble est situé dans la rue Beauregard. Construit en 1774 au pied des remparts de la ville de Genève, Éric Freymond l’a hérité de sa mère. L’édifice de style Louis XVI est dans la famille depuis deux siècles. Pourtant, une porte rouge plutôt vif interpelle. Elle nous rappelle que l’immeuble familial, aussi ancien qu’il puisse paraître, abrite aujourd’hui un espace dédié aux arts moderne et contemporain.Sa première restauration a lieu en 1960, à l’initiative de la mère d’Eric Freymond. Quelques dizaines d’années plus tard, Eric Freymond à l’idée d’élargir l’usage/l’utilité de cette belle maison de famille. Regardant la cave en pierre s’étalant sur deux étages, Eric Freymond et son épouse Caroline imaginent un espace dédié exclusivement à l’art, un lieu d’accueil et d’exposition d’un genre nouveau. Quelques travaux plus tard, l’Espace Muraille était né dans l’entresol de cette ancienne maison de famille.

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Et l’aventure continue pour ce bâtiment familial de la rue Beauregard. Caroline et Eric Freymond nous présente aujourd’hui la touche personnelle apportée au bel étage de ce dernier. En effet, après cinq années de rénovations qui s’achèvent enfin, le couple de collectionneurs nous laisse découvrir l’étage noble qu’ils viennent de restaurer. Couleurs et lumières sont les maitres-mots de la nouvelle jeunesse offerte au premier niveau élevé de la maison de famille. Eric Freymond explique qu’ils ont d’abord pris le soin de retrouver l’état d’origine de l’édifice. Débarrasser les différentes pièces, restaurer les boiseries et panneaux sculptés au-dessus des portes…etc. Une fois cette mission accomplie, il ne restait plus qu’à aménager l’ensemble. Pour l’occasion, Eric et Caroline Freymond ont installé une partie de leur collection privée dans leurs quartiers. Des œuvres d’artistes qu’ils ont exposés à l’Espace Muraille tels que Michal Rovner, Edmund de Waal… ou encore d’autres œuvres modernes aussi atypiques qu’originales qui se mêlent volontiers aux antiquités françaises et boiseries du XVIIIe siècle.

Résultat, un étage d’Hôtel particulier façonné à l’image de leur passion commune actuelle.

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Energy Observer en route pour le cercle polaire !

Voilà plus d’un an qu’Energy Observer a été mis à l’eau et déjà plus de 20 000 kilomètres ont été parcourus. L’aventure est encore loin d’être terminée puisque que notre bateau-laboratoire vient de mettre les voiles vers le Nord. Une longue virée au départ de Saint-Malo, son port d’attache, et à destination du cercle polaire qui s’annonce. Sur sa route, le « Solar Impulse des mers » fera escale à Anvers, Amsterdam, Hambourg, en Scandinavie et à Saint-Pétersbourg.

 

Un nouveau périple pour lequel Energy Observer s’équipe de 25m2 de panneaux photovoltaïques supplémentaires, d’une pile à combustible pour transformer l’hydrogène en électricité mais surtout, de nouvelles ailes.

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Un des objectifs majeurs de ce troisième voyage est en effet de booster la performance d’Energy Observer et plus particulièrement de la contribution éolienne à bord. S’il est plutôt très satisfait de la production hydrogène et de l’énergie solaire, Victorien Erussard, notre capitaine de navire, explique que la contribution éolienne est quant à elle très décevante. Alors que la production hydrogène couvre 60% des besoins en énergie du catamaran et que les 40% restants sont comblés par l’apport solaire, l’énergie éolienne produite apparaît comme quasi nulle. L’éolienne installée à bord du catamaran semble clairement inadaptée. C’est pourquoi,lors cette traversée à destination du cercle polaire, Energy Observer se séparera de son éolienne à Amsterdam pour se parer de nouvelles ailes d’un autre genre : les Oceanwings. Ces ailes rigides, encore à l’état de prototype, sont directement inspirées des bateaux de course de la Coupe America. Conçues par VPLP, cabinet d’architecture navale parisien, les Oceanwings sont verticales, de 12 mètres d’envergure et complètement automatisées. Elles devraient permettre de produire de l’hydrogène tout en navigant, ce qui n’était pas possible jusque-là… gros défi à l’horizon !

Kigali, ville la plus propre du continent africain

drapeau du  Rwanda

La capitale du Rwanda, tristement célèbre depuis la fin du génocide en 1994, a su renverser la vapeur et ainsi devenir aujourd’hui une mégalopole de plus d’un million d’habitants où le bien-être et la modernité sont devenus les maîtres-mots.

ktpress.rw

Cité bâtie uniquement sur des collines, Kigali a fait de la propreté son principal objectif, ce qui lui vaut aujourd’hui le titre de « ville la plus propre d’Afrique » par l’ONU Habitat en 2016. « Figure d’exemple », « capitale modèle en termes de propreté et d’innovation », les éloges ne tarissent et l’on comprend assez facilement pourquoi !

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Dans les rues kigaliennes, pas l’ombre d’un déchet par terre, des parcs parfaitement entretenus et plus aucun sac ou emballage non réutilisable depuis plus de dix ans déjà. Kigali semble réussir son pari, à savoir l’impossible. La recette : une discipline de fer. Dans la ville, nettoyages collectifs, journées totales sans voiture sont le quotidien des Rwandais, qui sont nombreux à s’unir et à se mobiliser autour de cette mission et contribuer ainsi à l’essor de la ville, devenue la vitrine du Rwanda et la référence de l’Afrique.