Amateurs de sensations fortes… rendez-vous dans le canton de Berne!

Inaugure-t-on un nouveau parc d’attraction dans le canton de Berne, vous demanderez-vous ? Que nenni !

Ce qui vous est proposé aujourd’hui n’est autre qu’une balade à bord d’un ancien train de chantier, mais attention…pas n’importe quel train !

Trip advisor

En effet, dans la vallée du Hasli, sur les versants bernois du col du Grimsel, vous attend le célèbre Gelmerbahn qui n’est autre que le funiculaire le plus escarpé d’Europe.

Initialement construit en 1926 afin de faciliter la construction du barrage de Gelmer, ce « train de Gelmer » fait désormais la joie depuis 2001 de nombres d’aventuriers en quête de frissons. Avec une pente raide de plus de 106% reliant le Handegg au lac de Gelmer sur une ligne de 1026 mètres et à vitesse de 2 mètres par seconde, autant dire que ces derniers seront servis.

myswitzerland.ch

Et ce n’est pas tout ! Les 24 passagers embarqués chaque heure à bord de l’unique wagon à ciel ouvert du funiculaire pourront compléter leur aventure par une savoureuse randonnée de deux heures le long du lac Gelmer, admirer les chutes du Handegg après un léger passage sur le pont suspendu pour enfin repartir chemin inverse à bord du Gelmerbahn.

Vous l’aurez compris : les âmes sensibles ou enclines au vertige…devront s’abstenir !

 

Marc Couturier à l’Espace Muraille de Genève

Voila déjà une semaine que les genevois se font le plaisir d’admirer les œuvres singulières de Marc Couturier à l’Espace Muraille de Genève.

Qui est Marc Couturier ?

Pour celles et ceux qui ne le connaitraient pas encore, Marc Emile Léon Couturier est un célèbre plasticien contemporain français né en 1946 à Mirebeau-sur-Bèze en Côte d’Or. Si aujourd’hui, l’artiste vit et travaille à Paris, ses œuvres sont exposées, on peut le dire, dans le monde entier. Paris, Berlin, Luxembourg, Tokyo… et maintenant Genève ont succombé au caractère unique de l’œuvre du bourguignon.

Caroline Freymond et Marc Couturier

Loin de tout parcours canonique, l’œuvre de Marc Couturier est celle d’un autodidacte venu tardivement à la sculpture. Incarnant la figure devenue rare d’un artiste catholique croyant, Marc Couturier se plaît à traquer une beauté jusqu’alors indécelable pour l’empreindre d’un certain mystère et d’une spiritualité qui touchent un public large voire même anticléricale.

Si l’on ne devait dire que quelques mots sur l’art de cet artiste, on préciserait certainement que ce qui fait la particularité de Marc Couturier c’est le fait de poser un regard poétique et singulier sur le monde qui nous entoure. Connu pour le concept de « redressement » qu’il a forgé dans les années 90, Marc Couturier s’empare d’objets du quotidien, souvent négligés ou abandonnés, afin de leur redonner une seconde vie plus artistique. Acheiropoïète en grec ancien autrement dit non modifiés par l’artiste; tels sont les objets, les matériaux qui inspirent notre sculpteur. Il se les approprie pleinement puis nous les donne à voir sans les modifier, simplement en les inscrivant dans un contexte muséal qui les met en valeur.

A travers son exposition « Voyage, voyage, des aucubas aux dames de nage », le sculpteur et dessinateur français ne déroge pas à sa règle : une barque qui surgit d’un miroir, une feuille d’aucuba qui devient vitrail… l’Espace Muraille est en effet pleinement investit de l’atmosphère de Marc Couturier jusqu’au samedi 26 août 2017.

Salon de l’auto 2017, Genève

salon-de-geneveLa journée d’hier marquait la  fin de la 87ème édition du très célèbre salon international de l’automobile de Genève. Après une affluence de 687 000 visiteurs en 2016, le salon de l’auto confirme encore une fois son succès toujours grandissant. C’est en effet plus 690 000 entrées qui ont été enregistrées cette année en seulement 10 jours. Pour l’occasion, 10000 journalistes et 180 exposants ont répondu présents à ce rendez-vous incontournable de l’automobile. Au total, pas moins de 175 nouveaux modèles et concept cars ont été présentés soit plus de 900 voitures. De quoi ravir les curieux, amateurs, passionnés ou encore professionnels de l’automobile venus découvrir les dernières nouveautés et appréhender la splendeur des prototypes de recherche les plus avancés.

Le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann, en charge de l’inauguration du Salon cette année, n’est lui-même pas resté insensible au charme de ces bolides et voitures de luxe.  En témoigne son Tweet plutôt enthousiaste :

« Fascination de la technologie, défi de la numérisation, joies de la conduite au 87e salon de l’automobile de Genève @GimsSwiss Heureux! JSA » 

https://www.google.fr/search?q=renault+alpine+2017&source=lnms&tbm=isch&sa=X&sqi=2&ved=0ahUKEwjqkKmF9-PSAhWEOxQKHadkBEYQ_AUIBigB&biw=1366&bih=651#tbm=isch&q=renault+alpine+salon+de+l'auto+geneve+2017&*&imgrc=Tw_5IEC4swREkM:&spf=1102

Joie totalement justifiée car après les dernières années de crise, on peut dire que  l’industrie automobile fête son retour en force au Palexpo de Genève. Porsche, Audi, Ferrari, BMW, Italdesign… aucun grand nom ne manque à l’appel. Les constructeurs mondiaux ont tous fait preuve d’une grande inspiration à ce salon. Mais cette année, la grande vedette est française!

Nouvelle star de la production française, la tant attendue Renault Alpine A110 n’a pas manqué à ses promesses et fait l’unanimité à ce salon 2017. A travers cette biplace d’à peine 1100kg, Renault signe le retour d’une vraie sportive française et par la même occasion la renaissance de la marque Alpine.

http://www.ledauphine.com/france-monde/2017/03/07/les-plus-belles-voitures-du-salon-de-l-automobile-de-geneve
http://www.ledauphine.com/france-monde/2017/03/07/les-plus-belles-voitures-du-salon-de-l-automobile-de-geneve

Toujours sur la liste des vedettes, mais d’un tout autre genre on note la sensationnelle Pop.Up, voiture volante de chez Airbus et Italdesign. Conçue pour désencombrer la circulation des grosses mégapoles, cette charmante petite voiture, digne des plus grands films de science-fiction, se transforme au bon vouloir soit en voiture de ville classique soit en espèce de drone volant. De quoi rêver à une nouvelle ère de l’automobile !

On vous l’a dit, l’industrie a bel et bien fait son retour en forme !!!!

Edmund de Waal: La céramique anglaise s’invite à l’Espace Muraille de Genève

edmund de waal

S’il est bien présent à Genève en tant qu’artiste céramiste, Edmund de Waal nous rappelle, par l’intitulé de son exposition, qu’il est aussi écrivain. « Lettres de Londres », qui a investi les murs de l’Espace Muraille depuis le 20 janvier et ce jusqu’au 31 avril 2017, est en effet un clin d’œil à Voltaire qui vécut ses dernières années près de Genève, dans la ville aujourd’hui appelée Ferney-Voltaire. A l’instar de cette exposition inspirée du recueil d’écrits de ce célèbre philosophe des lumières, Edmund de Waal n’a de cesse de puiser son inspiration dans la littérature, la philosophie ou encore la musique.

Black_milkS’il est à la fois céramiste et écrivain, notre artiste anglais met en avant sa passion pour la céramique avant toute chose. Né en 1964 à Nottingham au Royaume-Uni, il se met à créer des pots dès l’âge de 5 ans. Alors que toute sa famille s’inscrit dans une tradition littéraire, il se démarque en fabriquant des pots. Dès son plus jeune âge, il ressent le besoin de créer quelque chose de ses mains puisque, selon lui, tout ne peut pas être dit à travers des mots. L’ironie du sort voudra pourtant que ce soit en tant qu’écrivain qu’il devienne célèbre et même qu’il finisse par être l’écrivain le plus connu de toute sa famille. Sa renommée mondiale en tant que céramiste suivra de peu. Et pour cause, formé dans un premier temps à la King’s School de Canterbury par le potier d’art Geoffrey Whiting, disciple de Bernard Leach que l’on considère comme le père de la céramique anglaise, il poursuivra par la suite ses études au Japon. Tout comme son prédécesseur Bernard Leach, Edmund de Waal a beaucoup d’affinités avec le Japon, pays qui accueillit sa famille alors qu’elle fuyait le nazisme. Mais Edmund de Wall choisira d’emblée de se détacher de Leach. edmundA son retour au Royaume-Uni après de multiples voyages au Japon, libéré de l’influence de Leach, il fait de la porcelaine sa passion et se distingue notamment par son travail du céladon. La majeure partie de son œuvre en tant que céramiste est en effet constituée de pots de porcelaine cylindriques recouverts de céladon. Le céladon apparaissant comme un choix permettant de matérialiser au sein d’un même objet l’union entre l’orient et l’occident.

Avec de multiples expositions dans les musées du monde entier à son actif, Edmund de Waal reste surtout connu pour ses impressionnantes installations d’objets en porcelaine qui, bien sûr, ne manqueront pas à l’appel genevois de l’Espace Muraille. « Lettres de Londres » s’annonce comme une exposition aux fortes influences musicales. J.S Bach, Terry Riley, musique chorale… autant de références à la musique dans des œuvres qui promettent l’émerveillement de tous les sens.

ArtGenève 2017, le salon d’art qui n’a rien à envier aux grandes foires!

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Au programme en cette fin de mois de janvier, la 6ème édition du tant attendu salon ArtGenève au Palexpo. Volontairement nommé salon plutôt que foire, ce rendez-vous genevois devenu incontournable a pour maître mot la convivialité. Et pour cause, le but premier du directeur Thomas HUG est avant tout de « gagner en qualité ».  En effet, les organisateurs d’ ArtGenève s’accordent sur la fait que leur intention n’est autre que « d’établir en Suisse Romande une plateforme de premier plan pour l’art contemporain, l’art moderne et le design contemporain, afin de faire honneur aux exigences de nombreux collectionneurs et amateurs de l’arc lémanique ». exposants artgeneveAprès déjà cinq édition et bientôt une sixième, on peut dire que le pari est plutôt réussit. Lors de ce salon annuel, se côtoient aussi bien galeries internationales, collections institutionnelles ou privées et  amateurs. Les visiteurs y apprécient l’ambiance fort sympathique autour de laquelle les marchands, loin des pressions habituellement connues de ces types d’événements, prennent le temps de discuter avec les collectionneurs et même avec les simples curieux. Un évènement à taille humaine, agréable et convivial où galeristes, artistes, passionnés, amateurs et touristes de passage se retrouvent pour acheter, cela va sans dire, mais aussi simplement pour parler d’art. A ajouter à ce cocktail presque parfait, le petit plus organisé en collaboration avec  la Ville de Genève. Il s’agit d’ArtGenève/Sculpture, une exposition qui, se tenant en dehors des murs du Palexpo, offre aux visiteurs la possibilité de déambuler dans la ville et plus particulièrement au bord du lac Léman pour continuer d’admirer des œuvres d’art.

Autant d’ingrédients favorables qui ne font que rendre évident le succès grandissant de ce salon ArtGenève dont le succès est confirmé par l’augmentation constante du nombre de visiteurs chaque année.

Il ne vous reste plus qu’à aller jeter un œil au programme ArtGenève 2017 déjà en ligne sur le site du Palexpo, en attendant le début du salon qui aura lieu cette année du 25 au 29 janvier 2017.

Philippe Lardy à l’Espace Muraille de Genève

 

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Dernier week-end désormais pour découvrir à l’Espace Muraille de Genève le passionnant univers de l’illustrateur et peintre Philippe Lardy. Né à Genève en 1963, Philippe Lardy retrouve en 2010 sa Suisse natale après une carrière d’illustrateur aux Etats-Unis puis en France. Il est accueilli depuis le 07 octobre 2016 dans la galerie d’art d’Éric et Caroline Freymond pour une exposition intitulée « Life Forms ».

philippe-lardyAprès des études  à l’institut Saint-Luc de Bruxelles, Philippe Lardy poursuit son cursus scolaire à la School of Visual Arts de New York ; ville dans laquelle il décide de s’établir en 1987 et où il commence sa carrière d’illustrateur. Très vite, il s’intègre au sein des dessinateurs américains et commence à illustrer pour les journaux, magazines et maisons de disques les plus populaires de New-York : The New York Times, Time magazine, Rolling Stone, The New Yorker, Levi’s, Bluenote Records ou encore Disney.

Philippe Lardy vit de fastes années à New-York. Fort de ses expériences et de ses nombreuses rencontres, il édite un livre intitulé Gin & Comix dans lequel il regroupe tout une sélection d’artistes franco-européens. En parallèle, le dessinateur prisé s’exporte et expose ses travaux en Suisse, en France et au Japon.

Au début des années 2000, Philippe Lardy aspire à de nouveaux horizons. Tout en conservant ses travaux d’illustrations pour ses clients américains, il décide de rejoindre Paris pour y développer sa carrière de peintre. Même s’il vit son départ de New-York comme un arrachement, il ressent le besoin de retrouver une création plus libre, détachée de la pression et des attentes du métier d’illustrateur et a fortiori de prendre du recul face à sa carrière de dessinateur. L’année 2008 marque la fin de sa carrière d’illustrateur. Fatigué de répondre à des commandes, il finit par abandonner complètement le métier d’illustrateur de presse pour s’adonner à une création totalement personnelle voire même introspective.

C’est donc aujourd’hui en tant que peintre, que Philippe Lardy nous présente ses œuvres à l’Espace Muraille. En passant du monde de la commande au travail artistique personnel, Philippe Lardy est resté attaché à son goût pour les aplats et les couleurs expressives qui ont fait de lui cetphilippelardylifeforms3artworks1 illustrateur prisé. Les œuvres de « Life Forms » sont d’ailleurs issues d’un travail préalable sur papier. L’artiste suisse s’est en effet amusé à tordre du papier pour lui donner la forme d’une sorte de séquence d’ADN, s’inspirant ensuite du résultat papier pour peindre des formes géométriques incongrues qui se déplient sur les toiles, telles des formes vitales comme le suggère l’intitulé de son exposition.

Quelques beaux souvenirs …

En février 2015, Fiac by night où accompagné par son épouse, Eric Freymond participait à une agréable soirée avec, notamment Charles Zana.

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Photo François Goizé/L’architecte Charles Zana, Caroline Freymond et Éric Freymond

Le Dîner des amis de la Maison Rouge (Fondation Antoine de Galbert) à Paris, en octobre 2014 pour le Prix Marcel Duchamp

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Soirée à la Maison Rouge, prix Marcel Duchamp