Week-End Art Genève, édition 2019

Comme chaque année en novembre, le temps d’un week-end, les galeries et institutions membres de l’association Genève Art Contemporain, en collaboration avec le Quartier des Bains, ouvriront leurs portes au grand public. Rencontres, vernissages, animations… Le week-end Genève Art Contemporain offre la possibilité d’aller à la découverte des galeries et institutions genevoises pour une programmation toujours plus riche et éclectique chaque année.

Parmi les institutions qui vous attendront ce 16 et 17 novembre, de 11h à 18h :

– Andata Ritorno

– Centre d’Art Contemporain Genève
– Centre d’édition contemporaine
– Centre de la photographie Genève
– De Jonckheere
– Galerie Laurence Bernard
– Galerie Patrick Cramer
– Galerie Mezzanin
– Galerie Alexandre Mottier
– Galerie Joy de Rouvre
– Galerie Le Salon Vert
– Galerie Patrick Gutknecht
– Galerie Rosa Turetsky
– Gowen Contemporary
– La Ferme de la Chapelle
– MAH – Musée d’art et d’histoire
– MAMCO
– Musée Ariana
– RIBORDY THETAZ
– SKOPIA Art contemporain
– Wilde
– Xippas

Le MEG fête ses 5 années de réouverture

Voilà déjà 5 ans que le nouveau Musée d’Ethnographie de Genève (MEG) a ouvert ses portes.

GenèveActive.ch

Crée en 1901 par le professeur Eugène Pittard, le musée d’ethnographie fut rapidement installé et confiné dans une ancienne école du boulevard Carl-Vogt qui ne déjà convenait guère à l’usage qu’on lui attribuait.

livreshebdo.fr

Le 1er novembre 2014, après quatre ans de fermeture et d’importantes rénovations, le MEG dévoilait enfin pour la première fois son infrastructure ambitieuse et contemporaine, à la hauteur de ses missions de conservation, de recherche et de diffusion du patrimoine ethnographique genevois. Le MEG de Genève c’est en effet cinq continents et plus de 1500 cultures qui sont représentés. La nouvelle architecture audacieuse conçue par le bureau Graber Pulver Architekten AG a permis de multiplier par quatre sa surface d’exposition en aménageant notamment une salle d’exposition de plus de 2000 mètres carrés d’un seul tenant en sous-sol.

Ce samedi 2 novembre, pour ses 5 ans de réouverture, le MEG a souhaité se dévoiler sous un nouvel angle. Les visiteurs auront l’occasion de passer dans les coulisses du MEG, de découvrir les espaces et activités habituellement inaccessibles au public.

Et pour aller plus loin encore, le MEG vous offre la possibilité de vous glisser dans la peau d’un muséologue. Non seulement les collaborateurs du MEG vous dévoileront les secrets de fabrication d’une exposition mais vous pourrez également vous essayez vous-même aux différents métiers du Musée. En apportant votre propre objet, vous lui ferez vivre le parcours suivi par chaque objet à son arrivée au MEG. Des ateliers ludiques vous amèneront à découvrir comment retrouver l’origine de votre objet, son usage, sa valeur ou encore comment le valoriser, le socler, lui réaliser une scénographie et l’inventorier en lui créant sa propre fiche.

FIAC 2019 : Plus de 74 500 entrées en cinq jours

art-agenda.com

Citrouille à pois noirs, machines à barbes à papa géantes…non ce sujet ne traitera pas de la prochaine fête d’Halloween mais bien de la Foire Internationale d’Art Contemporain.

Life of Pumpkin Recites, Yayoi Kusama (lefigaro.fr)

Œuvre insolite de la place Vendôme: une sculpture gonflable en forme de citrouille de dix mètres de haut sur dix mètres de diamètre. Cette installation d’envergure ornée de pois noirs et exposée par l’avant-gardiste japonaise de 90 ans, Yayoi Kusama, montre son attachement à ce légume qu’elle considère mal-aimé à tort. Une sculpture qui a su faire beaucoup parler d’elle. En revanche peu nombreux sont ceux qui pourront se vanter d’avoir fait face à cette citrouille géante, puisqu’en raison de la pluie, elle dû être retirée dès le 17 octobre. Autre œuvre très attractive de cette 46ème édition de FIAC, les cinq grandes machines à barbes à papa de Vivien Roubaud. Installée devant le Grand Palais, cette œuvre comestible a su faire la joie des gourmands et des curieux.

Sucre Cristal n°3, Vivien Roubaud (francebleu.fr)

Cette année encore la FIAC a su surprendre et attirer de nombreux visiteurs venus du monde entier. Avec une hausse de la fréquentation de 2,87% par rapport à 2018, ce ne sont pas moins de 74 580 entrées qui se sont écoulées en cinq jours.

Du 17 au 20 octobre,  la FIAC 2019 a accueilli 199 galeries issues de 29 pays. Comme dans les éditions précédentes, six lieux qui ont été investis pour cette grande foire incontournable de l’agenda parisien : le Jardin des Tuileries, la place de la Concorde, la Place Vendôme, le musée Delacroix, le Petit Palais et l’Avenue Winston Churchill.

Art en Vieille Ville vous accueille pour ses vernissages communs d’automne 2019

insgain.com

Nous y voilà ! L’automne s’installe progressivement sur la ville de Genève. Le ciel succombe peu à peu aux différentes nuances de gris tandis que les feuilles se parent de mille couleurs flamboyantes. Un contraste de couleurs qui plante le décor parfait pour accueillir les vernissages communs d’automne organisés chaque année par l’association Art en Vieille Ville. Ce jeudi 26 septembre, l’ouverture de la 26èmeédition de ce rendez-vous culturel genevois, offrira une fois encore au public l’occasion de découvrir de grandes expositions tout en se promenant dans la vieille ville de Genève.

Chaque galerie membre de l’association AVV dévoilera ses plus belles œuvres dans le cadre d’expositions thématiques ou monographiques. L’Espace Muraille qui a rejoint cette année les rangs d’AVV, nous invitera à découvrir l’artiste céramiste japonais Masamichi Yoshikawa autour d’une exposition intitulée Sola Tobu Izumi (Printemps volant dans le ciel)

S’ensuivra une journée portes ouvertes le samedi 28 septembre, durant laquelle les galeries membres accueilleront les visiteurs de 11H à 17h. Et pour ne rien manquer, laissez-vous entrainer par une visite commentée des expositions en compagnie de Paula Rey, historienne de l’Art, le long d’un parcours artistique convivial.

Masamichi Yoshikawa, le céramiste japonais contemporain expose à l’Espace Muraille

Aujourd’hui célèbre pour ses pièces architecturées en porcelaine couverte d’une céladon bleu pâle, Masamichi Yoshikawa a pourtant commencé par étudier le design à l’institut de Design du Japon. Il exercera le métier de designer quelques années pour finalement s’installer à Tokoname, ville qui abrite l’un des six anciens fours du Japon. A Tokoname, les vastes gisements d’argile rouge aux alentours ont permis la floraison de nombreux ateliers fabriquant des grès non émaillés cuits à haute température. Mais Masamichi Yoshikawa , lui, n’est pas attiré par l’argile rouge et il nous explique pourquoi :

« Ici, à Tokoname, la terre utilisée est rouge (shudei), cuite à haute température, elle donne un très beau grès, les yakishime. Pendant des siècles, les potiers d’ici ont fait principalement des objets utilitaires, de la vaisselle et des matériaux de construction. Quand je me suis installé́ à Tokoname City en 1970, j’avais 24 ans et un diplôme de designer en poche, c’était pour concevoir des objets destinés à la Scandinavie. J’ai continué cette activité quelques années, puis j’ai rejoint l’atelier de Yoshan Yamada, un céramiste influent de la ville.

Les années 1970 ont été, ici comme dans beaucoup d’endroits du monde, une période d’intense interrogation sur l’esthétique. Je ne crois pas que les artistes japonais soient des intellectuels comme en Occident, notre quête n’est pas conceptuelle. En revanche, nous nous sommes posés beaucoup de questions sur la qualité des formes dans l’espace. Finalement la création céramique s’est imposée à moi, parce qu’elle me permettait de laisser libre cours à tous mes sens, à la participation de mon corps tout entier conjuguée à celle de mon esprit.

Je suis né en 1946 à Furasato dans le district de Chigasaki, non loin de Tokyo. Je me souviens avec plaisir de mon enfance et des expériences que j’ai vécues. Petit, j’aimais jouer dans les bois et les odeurs de la terre et de la nature me reviennent instantanément quand j’y repense. J’attrapais des poissons dans les rivières, courais le long des sentiers, m’asseyais sur les rochers, regardais les rizières, avec déjà l’impression d’appartenir intégralement à un tout, et sans en avoir vraiment conscience, j’utilisais mes cinq sens pour découvrir et comprendre le monde qui m’accueillait. Je m’enivrais de la nature ou plutôt de ma propre existence au sein de celle-ci. Aujourd’hui parfois, je me pose la question de savoir pourquoi j’ai choisi cette matière ou cette forme, c’est ma perception et mes sensations qui me l’ont dicté. {…} Je mets beaucoup de moi-même dans mes réalisations. J’y pense sans cesse, chaque chose m’inspire: un paysage, une œuvre d’art ancienne, un monument {…} Le bleu, ce fut comme une illumination. Dans cette région, tout le monde fabrique des grès en cuisson yashikime. J’ai commencé à travailler le grès rouge avec Yoshan Yamada, mais cette terre ne me plaisait pas vraiment, alors j’ai préféré opter pour le blanc de la porcelaine qui, comme la feuille de papier, permet le décor. Le hakuji (blanc), le sei hakuji (blanc bleuté) me convenaient mieux. Les pièces chinoises des Song du Nord exercent sur moi une évidente fascination, elles sont considérées à raison comme le sommet, l’apogée de la céramique chinoise. Elles se sont imposées d’elles-mêmes, ainsi que les pièces coréennes de la dynastie des Yi, comme l’exemple qu’il me fallait suivre. C’était ça et rien d’autre que je voulais faire.»

Extrait de La revue de la céramique et du verre, N°162 septembre-octobre 2008, pp 31-32

Retrouvez Masamichi Yoshikawa à l’Espace Muraille de Caroline et Eric Freymond du 20 septembre au 23 novembre pour une exposition intitulée Sola Tobu Izumi (Printemps volant dans le ciel).

Accrochage d’été à l’Espace Muraille de Genève

Inédit à l’Espace Muraille, Caroline et Eric Freymond profite de la saison estivale pour partager leur collection privée avec le grand public. Du 4 mai au 12 juillet 2019, le couple de collectionneurs présentera une sélection d’oeuvres d’art de leur collection personnelle. Olafur Eliasson, Jorinde Voigt, Shahzia Sikander, Ugo Rodinone, Shirazeh Houshiary… pour ne citer qu’eux.

Caroline et Éric Freymond rendent hommage à Pierre Lesieur

Caroline et Éric Freymond ont fait le choix, en collaboration avec Andreas Siegfried, de rendre hommage à l’artiste français Pierre Lesieur (1922-2011) à travers une exposition intitulée « Le ravissement des couleurs ». Pierre Lesieur, Caroline et Éric Freymond l’ont connu par le biais de leur amie Isabelle Borchgrave. Alors qu’il décide de lui rendre visite dans son atelier, le couple Freymond tombe littéralement amoureux du travail de l’artiste français. Aujourd’hui Caroline et Éric Freymond possèdent environ 120 toiles signées Pierre Lesieur.

L’exposition regroupera une sélection d’œuvres tardives du peintre, créées pour la plupart entre 1998 et 2009. Au total, ce sont quarante peintures qui seront exposées à la mémoire de l’artiste du 10 février au 3 mars 2019 entre le Chalet Farb de Gstaad et le chalet Mittelgaessli de Saanen.

Né en 1922 à Paris, Pierre Lesieur est très tôt attiré par la peinture et commence par intégrer l’École nationale supérieure des Beaux-Arts. L’enseignement trop rigoureux de cette dernière ne l’intéressant pas, il quitte rapidement les Beaux-arts et fait le choix de se former seul. Il participe pour cela à de nombreux ateliers libres notamment au sein de l’Académie de Montmartre. Ce qui l’intéresse le plus ce sont les couleurs et la lumière. Autodidacte et loin des préoccupations artistiques majeures de son époque, il se concentre plutôt sur les sujets intimistes. Plus tard il voyagera beaucoup et entamera notamment avec son épouse un long périple autour du monde qui influencera considérablement son œuvre. Son goût pour la couleur se retrouve mixé à toutes les inspirations culturelles des nombreux pays qu’il a parcourus. De Paris au Japon, ce sont tous ces séjours qui font de l’œuvre de Pierre Lesieur une œuvre qui semble venir de partout et nulle part en même temps!

ArtGenève édition 2019

lejournaldesarts.com

Pour la 8èmeannée consécutive, ArtGeneve s’installera à Palexpo pour le plus grand plaisir des amateurs, passionnés et professionnels d’art contemporain et d’art moderne. Cette année encore, Thomas Hug renouvelle sa collaboration avec le PAD (Pavillon des Arts et du Design). Les visiteurs pourront ainsi apprécier des arts décoratifs, du design historique, de la joaillerie et des arts premiers, en plus du vaste monde de l’Art contemporain. ArtGeneve 2019 ouvrira ses portes du 31 janvier au 3 février et réunira les œuvres de plus de 700 artistes issuesde 89 galeries locales et internationales. De nouvelles régions feront leur entrée. La Chine, l’Iran, la Corée rejoindront en effet le salon d’art genevois pour cette édition 2019.

 ArtGenève 2019, Caroline Freymond nous en parle :

« Je connais bien le directeur, Thomas Hug, qui par son excellent travail, a porté ArtGenève à un niveau très apprécié des galeristes, collectionneurs, amateurs d’art et du public. La participation croissante de nouvelles galeries venant de Suisse et de l’étranger le prouve de manière concrète depuis 2011. Cette visibilité que crée ArtGenève pour les différents acteurs de l’art moderne et contemporain est un atout majeur. Ce salon, de taille humaine, rend possible les rencontres, les échanges, les découvertes, positionnant Genève sur la carte européenne et sans doute mondiale de l’art. En tant que collectionneurs, ce salon nous permet de visiter nos galeries « amies » et de découvrir à chaque nouvelle édition un (e) artiste, une œuvre « coup de foudre ».

artgeneve.com
artgeneve.com

« 40Foot Stepped Skyscraper (2011) de Chris Burden sera exposé dans la section artgenève/estates, d’artgenève 2019, qui présente chaque année une oeuvre monumentale d’un artiste de renom.

40 Foot Stepped Skycraper témoigne de la maîtrise par l’artiste de principes d’ingénierie toujours plus complexes. L’œuvre fut construite en s’inspirant de la forme d’une ziggurat où les escaliers tournent en spirale en se soustrayant du périmètre jusqu’au sommet de la sculpture » artgeneve.com

 

Le week-end Genève Art Contemporain approche!

colormygeneva.ch

Comme chaque année en novembre, le temps d’un week-end,  l’art contemporain s’empare de la ville de Genève. Samedi 17 et dimanche 18,  les galeries et institutions genevoises, membres de l’Association Genève Art Contemporain et en collaboration avec le Quartier des Bains, ouvriront leurs portes au grand public.

Rencontres, vernissages, finissages, animations… une programmation riche attendra amateurs et passionnés lors de ce rendez-vous de découvertes artistiques qui réunira pas moins de 31 institutions.

Journées portes ouvertes des galeries d’art, l’Espace Muraille rejoindra le mouvement en ouvrant ses portes dès 14h en visite libre. L’occasion pour tous les visiteurs de découvrir l’univers innovant d’Anton Alvarez qui expose en ce moment dans la galerie de la place des Casemates.

Un dépliant contenant la programmation détaillée des tous les événements du week-end sera remis au public dans chacun des lieux participants. En attendant, toutes les informations sont disponibles sur http://www.geneve-art-contemporain.ch