World CleanUp day, le grand ménage d’automne !

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Le 15 septembre 2018, le premier World Clean Up day, une journée de sensibilisation et d’action qui, organisée à l ‘échelle mondiale, a rassemblé environ 150 pays. Au total, plus de 15 millions de citoyens réunis autour d’un même dessein : nettoyer la planète de tous ses déchets illégaux. Cette alliance entre volontaires et associations de défense de l’environnement a permis un nettoyage efficace des plages, des rivières, des forêts et des rues. La « Vague Verte » ayant démarré dans la matinée aux îles Fidji s’est terminée en fin de journée de l’autre côté du globe dans l’état indépendant du Samoa soit trente-six heures de nettoyage continu tout autour du globe.

L’idée de ce grand nettoyage d’automne a été lancée par le mouvement estonien « Let’s Do It ». En 2008, ce dernier avait réussi à réunir 4% de la population d’Estonie afin de nettoyer le pays en quelques heures. Le succès fulgurant de l’évènement fini par inciter les acteurs de « Let’s Do It » à voir plus grand…10 ans plus tard, le nettoyage ne se cantonne plus à l’Estonie mais s’attaque au monde entier.

Une action qui unie.

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Du participant le plus âgé à Curaçao (100 ans) au plus jeune, à peine âgé de 3 mois en République Tchèque, le World Clean Up day a su réunir toutes sortes d’individus autour d’un même combat : l’écologie. Qualifiée de « plus grande action civique jamais menée contre les déchets », cette action a non seulement permis de nettoyer des territoires immenses, mais aussi de rapprocher les populations et de créer un sentiment d’unité. Plus de races ou de classes sociales, juste des Hommes unis pour préserver la planète.

Le record de participation est attribué à l’Indonésie qui représente plus de 40% des participants, suivi par le Pakistan et les États-Unis. Une réussite mondiale plutôt encourageante du mouvement, d’autant que le nettoyage s’est aussi fait dans des conditions extrêmes pour certains ; comme au Canada avec -10°C ou encore en Iran +48°C. Plusieurs pays ont même dû reporter la journée par mesure de sécurité suite à l’annonce de cyclones tropicaux qui devaient affecter plus de quinze pays.

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Et après ?

Une équipe de chercheurs et d’experts dirigée par Enzo Favoino et prise en charge par la « Let’s do it! Foundation », a travaillé d’arrache-pied pour élaborer un plan de conservation de la propreté : le « Keep it clean plan » soit un ensemble de suggestions visant de préserver la propreté et à intégrer les principes du Zéro déchet. Des mesures collaboratives supplémentaires seront décidées lors de la 8ème conférence annuelle « Clean World » à Tallinn en Estonie, en présence des dirigeants des pays du monde entier.

Le château de Voltaire à Ferney

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Depuis le 1er juin 2018, l’un des lieux de pèlerinage intellectuel les plus prisés du 18è siècle a rouvert ses portes, après plus de deux ans de rénovation.

 Le chantier colossal a été supervisé par l’un des plus grands talents français actuels : François Chatillon. Et pour cause, la bâtisse et son domaine sont classés monuments historiques depuis 1958. Les entrailles du domaine renferment également les appartements de Madame Denis, nièce et gouvernante du philosophe.

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Une œuvre de rénovation qui prend en compte des générations de propriétaires

 Ces travaux ont permis de raviver son extérieur (des façades à la toiture, en passant par la charpente) comme l’intérieur, qui recèle de trésors, avec près de 460 objets d’époques (dorures, toiles, lustres etc.) qui ont eu, eux aussi, droit à une cure de Jouvence. L’avancée rapide des travaux a principalement été possible grâce à des documents retrouvés à Saint-Pétersbourg en Russie. C’est là-bas que vivait Catherine II de Russie, correspondante du philosophe, et qui, à sa mort, racheta la totalité de ses manuscrits.

 Si Voltaire a occupé pendant près de deux décennies la bâtisse, au fil des siècles, les propriétaires qui s’y sont succédé ont eux aussi ajouté des pages à l’histoire de la demeure. Le Centre des Monuments Nationaux a tenu à conserver les vestiges de ce passé riche en culture… Un parti pris qui permet aux visiteurs de constater l’évolution de la propriété au fil des siècles, et accessoirement, au domaine séculaire de ne pas être violenté par une rénovation qui aurait pu le dénaturer.

 La conservation d’une histoire sociale et culturelle

Selon les niveaux, les méthodes d’intervention ont été différentes. Il a d’abord fallu effectuer un travail important sur l’extérieur du bâtiment, pour en assurer l’étanchéité et la durabilité. A l’intérieur, la tâche fut toute autre : l’expertise de l’équipe de Chatillon, ajoutée aux précieux documents que Catherine II de Russie a fait conserver à Saint-Pétersbourg, a permis de rhabiller les lieux avec un mobilier d’époque, afin de rester fidèle au style intimiste qui définit avec précision l’époque du Ferney de Voltaire.

 Le mobilier d’intérieur et la véranda (elle aussi, rénovée) sont aussi là pour nous rappeler qu’à la fin du 18è siècle, Ferney était un lieu mondain et culturel. Près de deux siècles et demi plus tard, et grâce à cette régénération fidèle, le château de Voltaire conserve ce titre avec justesse, et attend assurément de nombreux visiteurs, pour les années à venir.

La nuit des musées de Genève

Cette année, cette soirée exceptionnelle qui aura lieu le 26 mai 2018, a pour thème le voyage. Pour cette édition, une trentaine d’institutions participeront à cette nuit d’évasion.

Au programme dès 17h, des animations pour les enfants, des jeux de piste, des visites commentées, des visites libres, des performances et une multitude de surprises tout au long de la soirée.

Un voyage autour du monde en passant par la Chine (à la Fondation Baur), le Népal ou la Grèce (à l’UNIGE), Madagascar (au Jardin botanique) ou encore l’Afrique (au Musée Ariana, au Musée

Barbier-Mueller, à la Médiathèque du FMAC, au MICR), mais aussi un voyage dans le temps, du Mesozoïque (au Muséum d’histoire naturelle), jusque dans le futur (à la Médiathèque du FMAC), en passant par la mythologie (à la Collection des moulages de l’UNIGE), ou l’époque de Gutenberg (au Musée International de la Réforme).

Les enfants (dès 4 ans), pourront par exemple, faire un tour du monde façon marelle, participer au « Safari Genève », explorer l’Afrique coiffés d’un chapeau d’aventurier, se prendre pour Gutenberg devant une reproduction de son imposante presse, prêter une oreille attentive aux contes d’Afrique de l’Ouest au son de la kora et bien plus encore.

Pour les plus grands (dès 12 ans) des lectures performées de la saga « Afrogalactica » sont à découvrir (en anglais sous-titré français), une performance reproduisant la joute oratoire de deux cités grecques, ainsi que de nombreuses visites commentées et libres.

Genève se transformera aussi en terrain de jeux pour les familles avec une multitude de jeux de piste; d’ateliers pour découvrir des arts anciens, ainsi que des performances théâtrales ou musicales et des visites libres ou commentées.

Les adultes eux, auront la possibilité de prolonger le voyage jusqu’au bout de la nuit. Passez une nuit en Afrique avec une performance sur « les religions de l’extase » (au MEG) ou incarnez l’acolyte de Sherlock Holmes pour une enquête palpitante dans les rues de Carouge.

Certaines activités seront aussi accessibles aux personnes en situation de handicap (voir programmation pour plus de détails).

Enfin, pour accueillir les touristes du monde entier pour cette nuit d’évasion, des activités en anglais seront proposées.

Notez aussi que certaines activités nécessitent une inscription quelques jours avant, rapportez vous au programme sur le site https://www.ville-ge.ch/culture/nuitdesmusees/ pour plus d’informations.

LANIAKEA, une exposition de Manuela Zervudachi à l’Espace Muraille de Genève

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Une nouvelle exposition se prépare déjà à l’Espace Muraille de Genève. A compter du 25 mai, Caroline et Eric Freymond accueilleront la sculptrice Manuela Zervudachi dans leur galerie genevoise.

Passionnée par le modelage depuis l’enfance, Manuela Zervudachi n’a pas hésité à parcourir le monde pour perfectionner son art. Après avoir gagné à Londres son premier concours de sculpture à l’âge de douze ans, Manuela Zervudachi poursuit ses études à la prestigieuse Parsons School of Design de New York où elle se concentrera essentiellement sur le travail du métal. Quelques années plus tard, elle fait le choix de s’installer en Toscane, à PietraSanta, lieu par excellence de la sculpture, regroupant pas moins d’une douzaine des meilleures fonderies de bronze du monde. Sous la tutelle de son maître Fiore de Henriquez, elle y découvrira tous les secrets de la cire perdue et du bronze. Trois années plus tard, Manuela Zervudachi finit par s’installer à Paris avec sa famille.

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L’art de Manuela Zervudachi diffuse sa fascination pour l’état de l’homme dans son environnement. Emerveillée par l’espace et le miracle de la vie, elle sculpte les éléments qui composent l’origine du monde : fer, étain, bronze, laiton, terre, résine, plâtre….

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Après avoir œuvré autour des thèmes du tarot, du symbolisme du corps, du temps et de la graine, Manuela Zervudachi s’attaque à l’immensité de l’espace. LANIAKEA, l’exposition personnelle qu’elle présentera à l’Espace Muraille, nous promet un véritable voyage sidéral. LANIAKEA ou « horizon céleste immense » en hawaïen est le superamas de galaxies dont fait partie la Voie Lactée. Il représenterait environ 100 000 galaxies. Par ce terme, Manuela Zervudachi aime à nous rappeler que l’homme est minuscule au milieu de ce superamas. Polyèdres en terre cuite, émaillés noirs, nuage en terre cuite patinée…au total, une cinquantaine d’œuvres orneront la galerie genevoise pour une ambiance cosmique.

L’Escalade de Genève

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C’était en 1602. Dans la nuit du 11 au 12 décembre, les troupes du duc de Savoie Charles-Emmanuel 1er tentaient en vain de prendre Genève par surprise en escaladant les murailles de la ville. 415 ans plus tard… les genevois, fiers de leur victoire, continuent de célébrer l’événement comme il se doit.

Comme chaque année, lors du week-end le plus proche du 12 décembre, des scènes de la Genève de la fin du XVIème siècle sont recrées dans la ville. Ainsi vendredi dernier, à 18h, des tirs de mousquets du haut de la cathédrale St Pierre ouvraient les festivités de cette édition 2017 de l’Escalade.

www.1602.ch

Durant trois jours, animations historiques, tirs, montées à l’échelle sur le flanc de la cathédrale, banquets, cortèges se sont succédés dans les rues de la vielle ville de Genève et autour de la cathédrale. Ni le froid, ni la pluie n’auront découragés les genevois, heureux de commémorer cette fameuse nuit de 1602.

Et pour clore ce week-end de joyeuseté, un cortège le dimanche soir réunissant plus de 800 participants costumés, à pied ou à cheval. Historique pour son thème mais également pour son ampleur, ce cortège organisé annuellement par la Compagnie de 1602 est réputé comme étant le plus grand défilé historique d’Europe. Pas étonnant que le conseiller municipal de la ville de Genève se démène pour faire entrer la fête de l’Escalade au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco.

La « Kimabaya » de Milia Maroun investira l’Espace Muraille de Genève

C’est dans une ambiance agréablement orientale, que l’Espace Muraille de Genève a choisi de clôturer l’année 2017. Après une brève pause, notre galerie favorite vous retrouvera dès le 30 novembre pour le vernissage d’une exposition de Milia Maroun intitulée « Kimabaya ».

Milia Maroun plongera la galerie de la place des Casemates dans une ambiance « route de la soie » à travers une exposition durant laquelle, l’artiste libanaise présentera une version personnelle de la traditionnelle abaya, vêtement typique oriental. C’est de ses multiples voyages et conversations que naît l’idée de la « Kimabaya », un vêtement intemporel fusion entre le kimono traditionnel japonais et l’abaya orientale. Cette réinterprétation du vêtement traditionnel oriental fait suite à une demande du Musée National de Beyrouth qui sollicita la célèbre créatrice en 2003, alors propriétaire de sa propre marque de vêtements « Milia M ».

hayatouki.com

 

Aujourd’hui, ce vêtement qui sied aussi bien aux hommes qu’aux femmes se décline en une multitude de couleurs chatoyantes et de matières nobles.

Une occasion peut-être pour les visiteurs de refaire leur garde robe !!!

Amateurs de sensations fortes… rendez-vous dans le canton de Berne!

Inaugure-t-on un nouveau parc d’attraction dans le canton de Berne, vous demanderez-vous ? Que nenni !

Ce qui vous est proposé aujourd’hui n’est autre qu’une balade à bord d’un ancien train de chantier, mais attention…pas n’importe quel train !

Trip advisor

En effet, dans la vallée du Hasli, sur les versants bernois du col du Grimsel, vous attend le célèbre Gelmerbahn qui n’est autre que le funiculaire le plus escarpé d’Europe.

Initialement construit en 1926 afin de faciliter la construction du barrage de Gelmer, ce « train de Gelmer » fait désormais la joie depuis 2001 de nombres d’aventuriers en quête de frissons. Avec une pente raide de plus de 106% reliant le Handegg au lac de Gelmer sur une ligne de 1026 mètres et à vitesse de 2 mètres par seconde, autant dire que ces derniers seront servis.

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Et ce n’est pas tout ! Les 24 passagers embarqués chaque heure à bord de l’unique wagon à ciel ouvert du funiculaire pourront compléter leur aventure par une savoureuse randonnée de deux heures le long du lac Gelmer, admirer les chutes du Handegg après un léger passage sur le pont suspendu pour enfin repartir chemin inverse à bord du Gelmerbahn.

Vous l’aurez compris : les âmes sensibles ou enclines au vertige…devront s’abstenir !

 

Marc Couturier à l’Espace Muraille de Genève

Voila déjà une semaine que les genevois se font le plaisir d’admirer les œuvres singulières de Marc Couturier à l’Espace Muraille de Genève.

Qui est Marc Couturier ?

Pour celles et ceux qui ne le connaitraient pas encore, Marc Emile Léon Couturier est un célèbre plasticien contemporain français né en 1946 à Mirebeau-sur-Bèze en Côte d’Or. Si aujourd’hui, l’artiste vit et travaille à Paris, ses œuvres sont exposées, on peut le dire, dans le monde entier. Paris, Berlin, Luxembourg, Tokyo… et maintenant Genève ont succombé au caractère unique de l’œuvre du bourguignon.

Caroline Freymond et Marc Couturier

Loin de tout parcours canonique, l’œuvre de Marc Couturier est celle d’un autodidacte venu tardivement à la sculpture. Incarnant la figure devenue rare d’un artiste catholique croyant, Marc Couturier se plaît à traquer une beauté jusqu’alors indécelable pour l’empreindre d’un certain mystère et d’une spiritualité qui touchent un public large voire même anticléricale.

Si l’on ne devait dire que quelques mots sur l’art de cet artiste, on préciserait certainement que ce qui fait la particularité de Marc Couturier c’est le fait de poser un regard poétique et singulier sur le monde qui nous entoure. Connu pour le concept de « redressement » qu’il a forgé dans les années 90, Marc Couturier s’empare d’objets du quotidien, souvent négligés ou abandonnés, afin de leur redonner une seconde vie plus artistique. Acheiropoïète en grec ancien autrement dit non modifiés par l’artiste; tels sont les objets, les matériaux qui inspirent notre sculpteur. Il se les approprie pleinement puis nous les donne à voir sans les modifier, simplement en les inscrivant dans un contexte muséal qui les met en valeur.

A travers son exposition « Voyage, voyage, des aucubas aux dames de nage », le sculpteur et dessinateur français ne déroge pas à sa règle : une barque qui surgit d’un miroir, une feuille d’aucuba qui devient vitrail… l’Espace Muraille est en effet pleinement investit de l’atmosphère de Marc Couturier jusqu’au samedi 26 août 2017.

Salon de l’auto 2017, Genève

salon-de-geneveLa journée d’hier marquait la  fin de la 87ème édition du très célèbre salon international de l’automobile de Genève. Après une affluence de 687 000 visiteurs en 2016, le salon de l’auto confirme encore une fois son succès toujours grandissant. C’est en effet plus 690 000 entrées qui ont été enregistrées cette année en seulement 10 jours. Pour l’occasion, 10000 journalistes et 180 exposants ont répondu présents à ce rendez-vous incontournable de l’automobile. Au total, pas moins de 175 nouveaux modèles et concept cars ont été présentés soit plus de 900 voitures. De quoi ravir les curieux, amateurs, passionnés ou encore professionnels de l’automobile venus découvrir les dernières nouveautés et appréhender la splendeur des prototypes de recherche les plus avancés.

Le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann, en charge de l’inauguration du Salon cette année, n’est lui-même pas resté insensible au charme de ces bolides et voitures de luxe.  En témoigne son Tweet plutôt enthousiaste :

« Fascination de la technologie, défi de la numérisation, joies de la conduite au 87e salon de l’automobile de Genève @GimsSwiss Heureux! JSA » 

https://www.google.fr/search?q=renault+alpine+2017&source=lnms&tbm=isch&sa=X&sqi=2&ved=0ahUKEwjqkKmF9-PSAhWEOxQKHadkBEYQ_AUIBigB&biw=1366&bih=651#tbm=isch&q=renault+alpine+salon+de+l'auto+geneve+2017&*&imgrc=Tw_5IEC4swREkM:&spf=1102

Joie totalement justifiée car après les dernières années de crise, on peut dire que  l’industrie automobile fête son retour en force au Palexpo de Genève. Porsche, Audi, Ferrari, BMW, Italdesign… aucun grand nom ne manque à l’appel. Les constructeurs mondiaux ont tous fait preuve d’une grande inspiration à ce salon. Mais cette année, la grande vedette est française!

Nouvelle star de la production française, la tant attendue Renault Alpine A110 n’a pas manqué à ses promesses et fait l’unanimité à ce salon 2017. A travers cette biplace d’à peine 1100kg, Renault signe le retour d’une vraie sportive française et par la même occasion la renaissance de la marque Alpine.

http://www.ledauphine.com/france-monde/2017/03/07/les-plus-belles-voitures-du-salon-de-l-automobile-de-geneve
http://www.ledauphine.com/france-monde/2017/03/07/les-plus-belles-voitures-du-salon-de-l-automobile-de-geneve

Toujours sur la liste des vedettes, mais d’un tout autre genre on note la sensationnelle Pop.Up, voiture volante de chez Airbus et Italdesign. Conçue pour désencombrer la circulation des grosses mégapoles, cette charmante petite voiture, digne des plus grands films de science-fiction, se transforme au bon vouloir soit en voiture de ville classique soit en espèce de drone volant. De quoi rêver à une nouvelle ère de l’automobile !

On vous l’a dit, l’industrie a bel et bien fait son retour en forme !!!!

Edmund de Waal: La céramique anglaise s’invite à l’Espace Muraille de Genève

edmund de waal

S’il est bien présent à Genève en tant qu’artiste céramiste, Edmund de Waal nous rappelle, par l’intitulé de son exposition, qu’il est aussi écrivain. « Lettres de Londres », qui a investi les murs de l’Espace Muraille depuis le 20 janvier et ce jusqu’au 31 avril 2017, est en effet un clin d’œil à Voltaire qui vécut ses dernières années près de Genève, dans la ville aujourd’hui appelée Ferney-Voltaire. A l’instar de cette exposition inspirée du recueil d’écrits de ce célèbre philosophe des lumières, Edmund de Waal n’a de cesse de puiser son inspiration dans la littérature, la philosophie ou encore la musique.

Black_milkS’il est à la fois céramiste et écrivain, notre artiste anglais met en avant sa passion pour la céramique avant toute chose. Né en 1964 à Nottingham au Royaume-Uni, il se met à créer des pots dès l’âge de 5 ans. Alors que toute sa famille s’inscrit dans une tradition littéraire, il se démarque en fabriquant des pots. Dès son plus jeune âge, il ressent le besoin de créer quelque chose de ses mains puisque, selon lui, tout ne peut pas être dit à travers des mots. L’ironie du sort voudra pourtant que ce soit en tant qu’écrivain qu’il devienne célèbre et même qu’il finisse par être l’écrivain le plus connu de toute sa famille. Sa renommée mondiale en tant que céramiste suivra de peu. Et pour cause, formé dans un premier temps à la King’s School de Canterbury par le potier d’art Geoffrey Whiting, disciple de Bernard Leach que l’on considère comme le père de la céramique anglaise, il poursuivra par la suite ses études au Japon. Tout comme son prédécesseur Bernard Leach, Edmund de Waal a beaucoup d’affinités avec le Japon, pays qui accueillit sa famille alors qu’elle fuyait le nazisme. Mais Edmund de Wall choisira d’emblée de se détacher de Leach. edmundA son retour au Royaume-Uni après de multiples voyages au Japon, libéré de l’influence de Leach, il fait de la porcelaine sa passion et se distingue notamment par son travail du céladon. La majeure partie de son œuvre en tant que céramiste est en effet constituée de pots de porcelaine cylindriques recouverts de céladon. Le céladon apparaissant comme un choix permettant de matérialiser au sein d’un même objet l’union entre l’orient et l’occident.

Avec de multiples expositions dans les musées du monde entier à son actif, Edmund de Waal reste surtout connu pour ses impressionnantes installations d’objets en porcelaine qui, bien sûr, ne manqueront pas à l’appel genevois de l’Espace Muraille. « Lettres de Londres » s’annonce comme une exposition aux fortes influences musicales. J.S Bach, Terry Riley, musique chorale… autant de références à la musique dans des œuvres qui promettent l’émerveillement de tous les sens.